"Alien" cette nouvelle annonce, signée Leo Burnett London où un groupe est mis en difficulté par un de ses membres accro aux Kellog’s Crunchy Nut. Si dans les opus précédents, les personnes voyaient leur vie mise en danger par le trublion, dans ‘Alien’ c’est surtout une grande découverte scientifique qui est mise en péril.
Réalisé par David Lodge, en collaboration avec Ed Morris et Andy Drugan, directeurs artistiques et copywriter. 30 secondes.
mardi 19 mars 2013
vendredi 15 mars 2013
-> HOLOGRAMME DE PLUS EN PLUS REEL
Je ne suis pas contre le progrès, mais certaines nouveautés (ou en passe de le devenir) me font froid dans le dos. A l'heure où la société est nivelée, asceptisée a-t'on vocation en plus à la déshumaniser ?
Par Benjamin Adler.
Et si les hologrammes envahissaient notre vie? En collaboration avec IQ by Intel, l'agence PSFK vient d'analyser l’impact de cette technologie encore naissante. L'un des exemples les plus populaires relève de la pure science-fiction : l’Holodeck de « Star Trek : The Next Generation ». Une fois à l’intérieur, les utilisateurs pouvaient y programmer l’espace pour virtuellement recréer n’importe quelle situation ou n'importe quel environnement dans une parfaite ressemblance avec la réalité. Evidemment, nous ne disposons pas encore d’une telle technologie et il faudra sans doute encore attendre plusieurs générations pour en jouir. Mais les prémices sont déjà là ou quand la réalité entend rattraper la fiction. Le Holodeck dépeint une image futuriste des possibilités de la télé-immersion, mais concrètement comment créons-nous des hologrammes dans le monde réel, loin des effets spéciaux des studios de cinéma?
L’hologramme est un procédé de photographie en relief. Il représente une image en deux ou trois dimensions apparaissant comme suspendue en l’air et donnant l’impression au public d’avoir en face de lui la personne virtuellement animée par la projection des images en mouvement. Dans quelques années, quand vous joindrez un collègue pour une réunion de travail à distance, vous ne vous contenterez plus de seulement communiquer verbalement avec lui. Il sera possible pour les deux d’être dans la même pièce, dans le même espace de travail. Cette interaction plus humaine sera atteinte grâce à la technologie perfectionnée à l’heure actuelle. L’hologramme est sur le point d’apporter des changements dans quasi tous les secteurs économiques.
Lors du concert de Beyoncé (http://vimeo.com/59002598) à la mi-temps du Super Bowl, le parquet en LED de la scène a créé un environnement 3D, offrant une magnificence visuelle à la performance live de la diva de la pop. On peut parier que cette technologie va très vite devenir monnaie courante pour les concerts.
Idem pour l’hologramme façon Tupac Shakur au festival de Coachella en 2012. Prenons l’exemple de la star japonaise de la pop Hatsune Miku, qui comme Beyoncé fait le plein dans toutes les salles et récemment au SXSW 2013. La grande différence, c’est que Hatsune n’est pas réelle : c’est une artiste holographique. Elle est devenue tellement célèbre que le groupe media qui l’a pensée et fabriquée a même organisé une tournée dans tout l’archipel. Si le consommateur est prêt à payer pour voir sur scène une star virtuelle, alors pourquoi ne pas carrément imaginer un show holographique ?
Travailler de son canapé tout étant au bureau !
Le jour viendra peut-être où les artistes n’auront plus besoin de voyager, se contentant de projeter leur avatar holographique sur des scènes partout dans le monde, pendant qu’il leur suffira pour cela de chanter dans le confort de leurs propres studios d’enregistrement. Une fois absorbé le coût de l’installation des écrans spéciaux dans les salles de concert, cela réduirait l’impact environnemental des tournées et offrirait au public une expérience encore plus éclatante pour moins cher.
L’hologramme peut aussi changer les capacités du télétravail, nous permettant de toujours être au bureau tout en étant chez soi. Qui n’a jamais rêvé de travailler dans le confort de son canapé sans sacrifier la qualité et l’efficacité ? Si vos collègues étaient des hologrammes et que vous pouviez transformer n’importe quel espace en salle de travail collaborative, vous pourriez travailler de n’importe où. Les experts prédisent que cela sera possible d’ici 15 ans. Lors d’une récente conférence en Turquie, le General Manager d’Intel, Cidgem Ertem, a donné sa présentation en hologramme, réduisant la distance entre elle et son audience.
Quand des dirigeants ultra occupés n’ont le temps ni de voyager, ni d’être dans deux endroits à la fois, la capacité de projeter leur présence n’importe où représente un impact inestimable. Une fois que des nouveaux standards de technologie et de transmission sont développés (comme par exemple le téléphone), l’histoire prouve que leur appropriation est rapide. Très vite avec l’hologramme, la distance et ses coûts inhérents ne seront plus des facteurs indispensables à la bonne conduite d’une société ou d’un art.
Par Benjamin Adler.
Et si les hologrammes envahissaient notre vie? En collaboration avec IQ by Intel, l'agence PSFK vient d'analyser l’impact de cette technologie encore naissante. L'un des exemples les plus populaires relève de la pure science-fiction : l’Holodeck de « Star Trek : The Next Generation ». Une fois à l’intérieur, les utilisateurs pouvaient y programmer l’espace pour virtuellement recréer n’importe quelle situation ou n'importe quel environnement dans une parfaite ressemblance avec la réalité. Evidemment, nous ne disposons pas encore d’une telle technologie et il faudra sans doute encore attendre plusieurs générations pour en jouir. Mais les prémices sont déjà là ou quand la réalité entend rattraper la fiction. Le Holodeck dépeint une image futuriste des possibilités de la télé-immersion, mais concrètement comment créons-nous des hologrammes dans le monde réel, loin des effets spéciaux des studios de cinéma?
L’hologramme est un procédé de photographie en relief. Il représente une image en deux ou trois dimensions apparaissant comme suspendue en l’air et donnant l’impression au public d’avoir en face de lui la personne virtuellement animée par la projection des images en mouvement. Dans quelques années, quand vous joindrez un collègue pour une réunion de travail à distance, vous ne vous contenterez plus de seulement communiquer verbalement avec lui. Il sera possible pour les deux d’être dans la même pièce, dans le même espace de travail. Cette interaction plus humaine sera atteinte grâce à la technologie perfectionnée à l’heure actuelle. L’hologramme est sur le point d’apporter des changements dans quasi tous les secteurs économiques.
Lors du concert de Beyoncé (http://vimeo.com/59002598) à la mi-temps du Super Bowl, le parquet en LED de la scène a créé un environnement 3D, offrant une magnificence visuelle à la performance live de la diva de la pop. On peut parier que cette technologie va très vite devenir monnaie courante pour les concerts.
Idem pour l’hologramme façon Tupac Shakur au festival de Coachella en 2012. Prenons l’exemple de la star japonaise de la pop Hatsune Miku, qui comme Beyoncé fait le plein dans toutes les salles et récemment au SXSW 2013. La grande différence, c’est que Hatsune n’est pas réelle : c’est une artiste holographique. Elle est devenue tellement célèbre que le groupe media qui l’a pensée et fabriquée a même organisé une tournée dans tout l’archipel. Si le consommateur est prêt à payer pour voir sur scène une star virtuelle, alors pourquoi ne pas carrément imaginer un show holographique ?
Travailler de son canapé tout étant au bureau !
Le jour viendra peut-être où les artistes n’auront plus besoin de voyager, se contentant de projeter leur avatar holographique sur des scènes partout dans le monde, pendant qu’il leur suffira pour cela de chanter dans le confort de leurs propres studios d’enregistrement. Une fois absorbé le coût de l’installation des écrans spéciaux dans les salles de concert, cela réduirait l’impact environnemental des tournées et offrirait au public une expérience encore plus éclatante pour moins cher.
L’hologramme peut aussi changer les capacités du télétravail, nous permettant de toujours être au bureau tout en étant chez soi. Qui n’a jamais rêvé de travailler dans le confort de son canapé sans sacrifier la qualité et l’efficacité ? Si vos collègues étaient des hologrammes et que vous pouviez transformer n’importe quel espace en salle de travail collaborative, vous pourriez travailler de n’importe où. Les experts prédisent que cela sera possible d’ici 15 ans. Lors d’une récente conférence en Turquie, le General Manager d’Intel, Cidgem Ertem, a donné sa présentation en hologramme, réduisant la distance entre elle et son audience.
Quand des dirigeants ultra occupés n’ont le temps ni de voyager, ni d’être dans deux endroits à la fois, la capacité de projeter leur présence n’importe où représente un impact inestimable. Une fois que des nouveaux standards de technologie et de transmission sont développés (comme par exemple le téléphone), l’histoire prouve que leur appropriation est rapide. Très vite avec l’hologramme, la distance et ses coûts inhérents ne seront plus des facteurs indispensables à la bonne conduite d’une société ou d’un art.
mercredi 6 mars 2013
-> ENCHANTER VOS CLIENTS
- une réponse tardive à un courrier de réclamation n’est qu’un petit débit … alors qu’un client qui se fait insulter ou menacer au téléphone … ca c’est un gros débit dans le compte en banque émotif..
- mais il y a aussi des débits qu’on ne peut parfois pas éviter, quand le client fait, par exemple une demande qui ne peut être légalement acceptée.
La question est donc bien de réaliser de nombreux crédits dans le compte en banque émotif : des petits, qui peuvent être normés, notamment liés aux respects des engagements, des délais … et des gros crédits à des moments de vérité clefs … des moments d’enchantement ! C’est ce principe qui fait de l’expérience client et de ses pépites d’enchantement les secrets les mieux gardés de certaines entreprises … !
lundi 4 mars 2013
-> RENE GRUAU
René Gruau, nom indissociable de Dior, Balenciaga, le Lido, Givenchy, Balmain etc, etc.
Un reportage sur Arte (mars 2013) retrace le parcours d'un des plus importants illustrateur de mode du XXème siècle. Le modéliste franco-italien René Gruau a révolutionné le dessin de mode. Proche de Christian Dior, il contribua en 1947 au lancement du New look. Sa marque de fabrique : taille fine très marquée, poitrine ronde et haute, épaules douces, jupes en corolle. Gruau collabora également avec les grands couturiers Schiaparelli, Fath, Balenciaga et Chanel. Quant aux magazines de mode Elle, Marie-Claire, Harper's Bazaar, Vogue et Flair, ils s'arrachaient ses croquis d'une subtile élégance.
Site officiel
Wikipédia
sur Arte en rediffusion jusqu'au 12 mars
http://videos.arte.tv/fr/videos/rene-gruau--7349784.html
samedi 2 mars 2013
-> LA PROXIMITE : L'ARME DES "PETITES STRUCTURES"
Retour sur un post datant de 2011 où la "proximité" est mis en avant. Pour Serge Papin, la relation entre les gens est plus importante que l’achat du produit. Il considère son groupe comme un créateur de liens et estime que l’intimité et la proximité se jouent au quotidien…
Entrevue filmée par Pascale Labout & réalisée en partenariat avec WE Agency
jeudi 21 février 2013
-> TIM FLACH, HUMANISTE...
Avec la sortie du dernier Disney (Chimpanzé) il est aussi la sortie d'un livre où le photographe Tim Flach nous présente son travail de 7 ans dans un livre intitulé "More than Human".
Dans ce livre, tout un tas de photo d'animaux en gros plan, avec une préoccupation majeure à chaque cliché, montrer à quel point les gestes et attitudes des animaux peuvent être profondément humaine.
Au travers de ses photos, c'est une approche intime et pleine d'empathie où l'on découvre ou redécouvre ceux avec qui nous partageons cette terre.
Je vous avez aussi présenté un travail plus publicitaire avec les photos de Cali Davidson et ses chiens
Je vous invite a aller voir son travail sans attendre, http://timflach.com/
FB : http://www.facebook.com/pages/Tim-Flach/195566163814306
vendredi 15 février 2013
-> COLERE SANS UN MOT
Vers une nouvelle forme de manifestation. Le 13 février dernier, la colère s’est abattue sur Milan. Une colère symbolisée par 10.000 casques jaunes déposés au pied du Palazzo Mezzanotte pour protester contre la crise dans les secteurs de l'industrie et du bâtiment.
Travailleurs, ouvriers, greffiers, géomètres, architectes, agents immobiliers et autres professionnels du secteur se sont réunis pour cette journée de manifestation intitulée "la giornata della collera" (jour de la colère). L’objectif affiché était d’attirer l’attention du gouvernement sur un secteur en récession depuis cinq ans, soit l’industrie et le bâtiment. (40 000 entreprises ont fermé au cours des trois dernières années et près de 550 000 travailleurs se retrouvent sans emploi, avec peu d’espoir d’en trouver un autre).
La manifestation, qui s’est donc déroulée sur le pavé du bâtiment de la Bourse de Milan, était organisé par Assimpredil Ance et 19 autres associations dans le secteur de la construction. Nombreuses personnalités politiques étaient présentes. 10 000 casques jaunes étaient disposés sur le pavé en signe de colère ; ils servaient également d’emblèmes à ceux qui avaient perdu leur travail. Un exemple à suivre ?
jeudi 31 janvier 2013
-> EN ACCORD AVEC LA NATURE
Robert Harvey Oshatz dispose d'un répertoire de projets uniques situés dans l'Ouest de l'Amérique.
La " résidence wilkinson " est situé sur une pente raide dans une zone densément boisée. l'espace de vie principal est située plus haut sur le site, au milieu des cimes des arbres et de la faune qui l'entour.
Une attention particulière a été accordée au coté durables de la construction et à l'utilisation de matériaux noble (essence de bois, cuivre, verre...)
Le resultat laisse rêveur.



plus d'images sur : http://www.designboom.com/architecture/robert-oshatz-wilkinson-residence/
La " résidence wilkinson " est situé sur une pente raide dans une zone densément boisée. l'espace de vie principal est située plus haut sur le site, au milieu des cimes des arbres et de la faune qui l'entour.
Une attention particulière a été accordée au coté durables de la construction et à l'utilisation de matériaux noble (essence de bois, cuivre, verre...)
Le resultat laisse rêveur.
plus d'images sur : http://www.designboom.com/architecture/robert-oshatz-wilkinson-residence/
-> ENTREPRISE, RESEAUX SOCIAUX : JE T'AIME MOI NON PLUS.
Qu’en est-il de l’adoption des réseaux sociaux par les entreprises ?... Si les réseaux sociaux représentent un sujet intarissable ces dernières années, il n’en demeure pas moins que leur exploitation par les entreprises restait indéterminée. Pourtant sans aucun doute, la majorité des dirigeants appréhende leur montée comme une aubaine à saisir. En effet, les dernieres etudes nous révèle que les réseaux sociaux sont de loin considérés comme un enjeu primordial pour les décideurs. Néanmoins, il semblerait que l’entreprise adopte une posture schizophrène freinant une adoption complète et proactive de ces plates-formes de connexion.
Autrement dit, cette croyance ne se reflète pas sur le terrain. Cette enquête dresse un portrait en trois grandes caractéristiques principales. Une prise de conscience avérée Loin d’être négligés, les réseaux sociaux sont considérés par les entreprises comme un ciment communautaire important au sein d’un groupe. Ils répondent avant tout à un enjeu sociétal de mise en relation et de coopération. En effet, 88% des interviewés affirment que les réseaux sociaux contribuent à un changement profond en répondant notamment à un besoin de dialogue.
Contre toute attente, très peu de répondants perçoivent les réseaux sociaux comme un phénomène de mode éphémère, et considèrent bien au contraire que des bouleversements sont à venir. Pourtant, cette prise de conscience se matérialise difficilement, les entreprises ont encore du mal à mettre à profit l’exploitation des outils…
Contre toute attente, très peu de répondants perçoivent les réseaux sociaux comme un phénomène de mode éphémère, et considèrent bien au contraire que des bouleversements sont à venir. Pourtant, cette prise de conscience se matérialise difficilement, les entreprises ont encore du mal à mettre à profit l’exploitation des outils…
Une schizophrénie reconnue
L’étude met en lumière un point non négligeable : le monde de l’entreprise est relativement conscient de son inaction. Malgré une exploitation professionnelle importante des réseaux sociaux - 77% des personnes interrogées les utilisent - seuls 23% pensent que leurs entreprises sont à même d’en faire une utilisation marketing. Un paradoxe qui montre avant tout un manque de maîtrise de leur part : elles sont 77% à chercher encore un chemin approprié pour mettre en avant leur expertise et probablement recueillir des informations sur les consommateurs. Si ces réseaux sont largement reconnus comme un puits d’informations et d’engagement clients, les stratégies employées restent encore timides.
L’e-réputation, un enjeu central désorganisé
Au delà du recueil de données, c’est l’image corporate qui est en jeu. Une majorité écrasante (96%) pense que l’e-réputation est centrale, mais seulement 44% estiment que leur entreprise est capable de la mesurer. Un problème de gestion institutionnelle qui prouve la faiblesse des entreprises face aux réseaux sociaux. Un handicap qui peut rejaillir inéluctablement sur la relation avec les consommateurs.
En somme, ce constat général montre l’état de lucidité des décideurs concernant l’importance de l’intégration des réseaux sociaux à toutes les couches stratégiques de l’entreprise.
A l’heure où les réseaux sociaux semblent être en phase de maturité et en quête perpétuelle de nouveaux services, les entreprises peuvent y voir une opportunité, notamment en termes de contenus.
source : Karima Benamer
lundi 14 janvier 2013
-> LE CORPS HUMAIN DEVIENT UN CHARGEUR DE BATTERIE
L’énergie produite par notre corps sert déjà à alimenter des outils d’entretien physique, voire carrément des clubs de sport : on appelle cela le Green fitness. Avec TEGwear, une startup américaine veut aller encore plus loin et faire de la chaleur corporelle une véritable centrale électrique...
Avec pour symboles les lunettes Project Glass de Google, le tracker de Fitbit, les smartwatches LiveView et Pebble ou le bracelet UP, les gadgets à porter sur soi ont l’innovation en poupe.
A l’instar de la très hype I’m watch, tous ces produits délivrent deux vérités fédératrices. L’une est un constat : les objets connectés constituent déjà le futur, avec un grand « F ». L’autre est une évidente prédiction : pour soutenir ce marché, il faudra de nouvelles sources d’énergie pour alimenter les appareils.
En reprenant la technologie des panneaux solaires, cette puce de 6 cm² transforme la chaleur de notre corps en énergie électrique. Collée à la peau ou seulement séparée par la fine couche d’un vêtement, TEGwear est capable de produire jusqu’à 3 volts et de recharger notamment un casque sans fil de smartphone.
« Nous absorbons la chaleur pour la convertir en source d’énergie grâce à un générateur thermoélectrique », précise le vice-président de Perpetua Power, Jerry Wiant. La formule physique magique derrière le projet est basique mais futée : notre corps produit en permanence de la chaleur, laquelle stimule les électrons, dont le flot génère de l’électricité.
Un nouveau marché frappé du sceau « green »
Toujours en développement, ce chargeur électrique ultra durable peut s’appliquer à une multitude de secteurs, de la santé à la sécurité en passant par la consommation électronique. Forcément, cela séduit déjà institutions publiques et sociétés privées. TEGwear a reçu une bourse de la National Science Foundation pour un bracelet expérimental permettant de tracer la localisation des victimes d’Alzheimer.
Des partenariats avec des marques d’écouteurs sans fil et d’autres accessoires pour smartphones sont également déjà scellés. Un nouveau marché va-t-il s’ouvrir dans deux ans ? Si oui, il sera profitable à la planète et c’est tant mieux. Comme le fait remarquer Perpetua Power sur son site Internet, TEGwear peut en effet se targuer d’être 100% écologique puisqu'il élimine les déchets métalliques des piles et autres batteries actuelles, très toxiques.
source : Benjamin Adler
lundi 7 janvier 2013
mardi 11 décembre 2012
-> LES FRANCAIS NE CROIENT PLUS AU PERE NOEL ?
Les ventes de Noël s’annoncent en berne partout en europe... sauf en France ! Pas de baisse apparente de chiffres d’affaires.
La France fait-elle exception ?
Le mythe de Noël est-il plus fort ici qu’ailleurs ? Y-a-t-il une croyance religieuse plus soutenue ? Et par conséquent plus d’engagement de dépenses? Selon l’étude Deloitte, pour Noël 2012, les Français envisageraient même d’augmenter légèrement le montant de leurs achats et du repas de Noël.(58 %, en augmentation de 10 points).
Et pourtant les Français ne croient plus au Père Noël.
L’inquiétude des Français est aussi plus forte qu’ailleurs en Europe. Selon une récente étude Ipsos pour l’Observatoire européen du Crédit Agricole. « Les Français sont parmi les Européens qui s’estiment aujourd’hui les plus exposés aux risques de la vie, quels qu’ils soient. »
Le pays qui a donné naissance à Descartes, le père de la raison, est paradoxalement celui qui croit le plus au Père Noël... et aux méfaits de la crise.
Alors ? Réelle fascination pour Noël et son chant des sirènes (en fourrure) ou alors résultat d'un travail marketing de plusieurs années qui nous fait croire que le nombre de cadeaux sous le sapin est proportionnel au bonheur pour l'année à venir ?
La France fait-elle exception ?
Le mythe de Noël est-il plus fort ici qu’ailleurs ? Y-a-t-il une croyance religieuse plus soutenue ? Et par conséquent plus d’engagement de dépenses? Selon l’étude Deloitte, pour Noël 2012, les Français envisageraient même d’augmenter légèrement le montant de leurs achats et du repas de Noël.(58 %, en augmentation de 10 points).
Et pourtant les Français ne croient plus au Père Noël.
L’inquiétude des Français est aussi plus forte qu’ailleurs en Europe. Selon une récente étude Ipsos pour l’Observatoire européen du Crédit Agricole. « Les Français sont parmi les Européens qui s’estiment aujourd’hui les plus exposés aux risques de la vie, quels qu’ils soient. »
Le pays qui a donné naissance à Descartes, le père de la raison, est paradoxalement celui qui croit le plus au Père Noël... et aux méfaits de la crise.
Alors ? Réelle fascination pour Noël et son chant des sirènes (en fourrure) ou alors résultat d'un travail marketing de plusieurs années qui nous fait croire que le nombre de cadeaux sous le sapin est proportionnel au bonheur pour l'année à venir ?
mercredi 5 décembre 2012
-> UNE PLANCHE, DES ROULETTES, DES IMAGES
Les grandes glissades de Liam Morgan à travers les rues de San Francisco en slow motion et dans une lumière d'été indien. Promo pour Truck Caliber Co.Réalisation : Dustin Damron, Travis Hoffman.
Musique : Flight Facilities - Crave You (Adventure Club Remix)
Musique : Flight Facilities - Crave You (Adventure Club Remix)
lundi 3 décembre 2012
-> HAPPENING CHOC DE NI PUTES NI SOUMISES
Le 25 Novembre dernier à Paris, l’association Ni Putes Ni Soumises a réalisé un happening contre l’indifférence pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Une réalisation signée BETC.
Sur l'esplanade du Centre Pompidou, les passant croisaient des femmes aux visages tuméfiés, essayant de se mouvoir dans la foule.
Des images chocs qui prennent tout leur sens lorsque celles-ci tombent comme raides mortes sur le bitume. Effrayant, mais presque moins que la réaction des passants qui les enjambent dans une indifférence profonde. Une attitude presque aussi choquante que celle qu'adoptent ceux qui restent indifférent à ce genre de violence.
Sur l'esplanade du Centre Pompidou, les passant croisaient des femmes aux visages tuméfiés, essayant de se mouvoir dans la foule.
Des images chocs qui prennent tout leur sens lorsque celles-ci tombent comme raides mortes sur le bitume. Effrayant, mais presque moins que la réaction des passants qui les enjambent dans une indifférence profonde. Une attitude presque aussi choquante que celle qu'adoptent ceux qui restent indifférent à ce genre de violence.
lundi 26 novembre 2012
-> CLAIRE WENDLING
samedi 24 novembre 2012
-> LAMBORGHINI SUPERLEGGERA, NAISSANCE D'UNE ETOILE
Puissance et élégance sont l’apanage de la nouvelle Lamborghini Superleggera Edizione Tecnica présentée au Salon de l'Automobile de Paris. Jake Mengers signe un film futuriste à la force brute.
Le film met en scène une myriade de pièces automobiles flottant dans un espace "vide", qui se percutent de plus en plus vite et créent une onde de choc : cette implosion donne naissance dans une mumière bleue à la Supernova.
Réalisé en slow-motion et en 3D, ce film est à l’image de la ligne du modèle : design et futuriste. Après six semaines de production, le film a été mis en ligne et présenté au Salon de l'Automobile 2012 de Paris.

On est bien loin de l'entreprise de tracteurs agricoles, fondée en 1951 qui a fait la fortune de l'industriel Ferruccio Lamborghini.
Le film met en scène une myriade de pièces automobiles flottant dans un espace "vide", qui se percutent de plus en plus vite et créent une onde de choc : cette implosion donne naissance dans une mumière bleue à la Supernova.
Réalisé en slow-motion et en 3D, ce film est à l’image de la ligne du modèle : design et futuriste. Après six semaines de production, le film a été mis en ligne et présenté au Salon de l'Automobile 2012 de Paris.
On est bien loin de l'entreprise de tracteurs agricoles, fondée en 1951 qui a fait la fortune de l'industriel Ferruccio Lamborghini.
Réalisateur : MPC créative directs, en collaboration avec adam&eveDDB.
jeudi 22 novembre 2012
-> PREFABRIQUE, MAISON, CONTENEUR...
Un constructeur américain de maisons préfabriquées a trouvé l’astuce pour les rendre plus mobiles : elles tiennent dans un conteneur. L’idée peut paraître simple mais c’est une première mondiale.

Rien ni personne n’est à l’abri du paradoxe, surtout pas l’industrie élitiste des maisons préfabriquées. Sur le papier le logis a beau être mobile, le transporter relève en fait d’une mission impossible. Comme en plus cet habitat écolo coûte très cher à l’achat, sa démocratisation reste en panne malgré une demande globale en hausse.

Gordon Stott a longtemps dessiné les plans de maisons toutes aussi belles que modernes (Marlmold Radziner). Mais également très compliquées et impossibles à transporter à plus de 400 km de leur usine conceptrice.
Quand Gordon Stott et Jared Levy se mettent à chercher une solution inédite aux problèmes chroniques, les deux architectes en viennent à la même conclusion : pourquoi ne pas concevoir des maisons transportables dans des conteneurs classiques de 2,50x12 mètres ?

« Cette industrie n’a encore jamais été vraiment industrialisée comme n’importe quelle autre capable de faire transporter ses produits par conteneur, en avion ou par bateau », résume l’architecte américain. Avec l’innovation de Connect Homes le problème se conjugue au passé. Désormais, chacun des modules est transportable facilement dans un conteneur lambda et chaque maison peut être livrée n’importe où dans le monde, pour quelque 3000 euros. Au final l’achat coûte entre 80 000 et 315 000 euros et comprend en bonus un plancher en bambou, du bois certifié FSC et des ampoules LED.
Plus de photos sur leur page Facebook
Rien ni personne n’est à l’abri du paradoxe, surtout pas l’industrie élitiste des maisons préfabriquées. Sur le papier le logis a beau être mobile, le transporter relève en fait d’une mission impossible. Comme en plus cet habitat écolo coûte très cher à l’achat, sa démocratisation reste en panne malgré une demande globale en hausse.
Gordon Stott a longtemps dessiné les plans de maisons toutes aussi belles que modernes (Marlmold Radziner). Mais également très compliquées et impossibles à transporter à plus de 400 km de leur usine conceptrice.
Quand Gordon Stott et Jared Levy se mettent à chercher une solution inédite aux problèmes chroniques, les deux architectes en viennent à la même conclusion : pourquoi ne pas concevoir des maisons transportables dans des conteneurs classiques de 2,50x12 mètres ?
« Cette industrie n’a encore jamais été vraiment industrialisée comme n’importe quelle autre capable de faire transporter ses produits par conteneur, en avion ou par bateau », résume l’architecte américain. Avec l’innovation de Connect Homes le problème se conjugue au passé. Désormais, chacun des modules est transportable facilement dans un conteneur lambda et chaque maison peut être livrée n’importe où dans le monde, pour quelque 3000 euros. Au final l’achat coûte entre 80 000 et 315 000 euros et comprend en bonus un plancher en bambou, du bois certifié FSC et des ampoules LED.
Plus de photos sur leur page Facebook
mardi 6 novembre 2012
-> LE HOBBIT PREND AIR NEW ZEALAND
La Nouvelle-Zélande mise sur Bilbo pour relancer le tourisme. Air New Zealand n’a pas hésité à mettre en scène les personnages du prochain film de Peter Jackson, et ce dernier lui-même.
Peter Jackson réalisateur de la trilogie « Le seigneur des anneaux », s’apprête à dévoiler son dernier opus : Le Hobbit : un voyage inattendu. Une occasion parfaite de rappeler aux touristes la richesse culturelle du pays, ses paysages magnifiques, son atmosphère particulière…surtout après le malheureux tremblement de terre en 2011 qui a frappé Christchurch qui a fait fuir les vacanciers.
La sortie de la trilogie de Tolkien au cinéma avait attiré de nombreux curieux sur ces terres : à l’époque beaucoup demandaient à visiter les lieux de tournage. Air New Zealand avec la sortie de Le Hobbit : un voyage inattendu espère voir renaître cet engouement.
La compagnie aérienne n’a dont pas hésité à mettre en scène Bilbo et ses compagnons de la terre de milieu dans sa dernière campagne. Dans une video, on voit ceux-ci assister avec beaucoup d’humour à une présentation elfique des consignes de sécurité dans un avion. Peter Jackson y fait également une apparition furtive. Air New Zealand n’a même pas hésité à troquer son slogan «La Nouvelle-Zélande 100% authentique » en « 100% terre du milieu ».
A la clef de la campagne, un concours qui permet de remporter un « précieux » billet d’avion et un séjour à l’hôtel, pour assister à la première du film le 28 Novembre.
Peter Jackson réalisateur de la trilogie « Le seigneur des anneaux », s’apprête à dévoiler son dernier opus : Le Hobbit : un voyage inattendu. Une occasion parfaite de rappeler aux touristes la richesse culturelle du pays, ses paysages magnifiques, son atmosphère particulière…surtout après le malheureux tremblement de terre en 2011 qui a frappé Christchurch qui a fait fuir les vacanciers.
La sortie de la trilogie de Tolkien au cinéma avait attiré de nombreux curieux sur ces terres : à l’époque beaucoup demandaient à visiter les lieux de tournage. Air New Zealand avec la sortie de Le Hobbit : un voyage inattendu espère voir renaître cet engouement.
La compagnie aérienne n’a dont pas hésité à mettre en scène Bilbo et ses compagnons de la terre de milieu dans sa dernière campagne. Dans une video, on voit ceux-ci assister avec beaucoup d’humour à une présentation elfique des consignes de sécurité dans un avion. Peter Jackson y fait également une apparition furtive. Air New Zealand n’a même pas hésité à troquer son slogan «La Nouvelle-Zélande 100% authentique » en « 100% terre du milieu ».
A la clef de la campagne, un concours qui permet de remporter un « précieux » billet d’avion et un séjour à l’hôtel, pour assister à la première du film le 28 Novembre.
source : DOCnews
mercredi 31 octobre 2012
-> SANDY A DE BEAUX JOURS DEVANT ELLE
L’apocalypse et l’improbable se sont bel et bien installés dans notre paysage. Nous mettons en avant cette esthétique de la peur avec beaucoup de créativité comme si nous ressentions le besoin de nous représenter le danger de manière parodique pour en prendre conscience et l’éviter. Catastrophes, apocalypses, tremblements de terre… Vivre avec le danger, c’est avant tout y faire face et le transformer en esthétique.

Rappelons-nous les évènements de Tchernobyl, de Fukushima ou encore le 11 septembre qui ont fait l’objet de multiples détournements et parodies. Le dernier épisode en date est l’ouragan Sandy, qui a menacé et touché la côté Est des Etats-Unis. En plus d'avoir coûté des milliards de dollars à l'économie américaine et d'être un casse-tête pour les candidats Obama et Romney, ces évènements ont démontré en quoi un phénomène naturel peut perturber le bon déroulement d'une civilisation occidentale lourdement équipée et technologiquement avancée. Mais Sandy a surtout montré le caractère hautement fictionnel de ce type d’évènements. Touchant New-York, ville de fiction par excellence, Sandy a déroulé un incroyable caractère scénaristique, notamment via les chaînes d’information en continu du monde entier présentant en direct l’avancée de l‘ouragan et du danger à grand renfort d’envoyés spéciaux. Mais là où la portée d’événements extraordinaires de cette nature était limitée auparavant par la technique et les médias, le digital les accélère et les rend plus palpables, créant un certain sentiment relayé en « live » avec une intensité inédite dans l'Histoire.
Ces moments, dans leur nouvelle acuité, semblent faire tomber la frontière ténue entre fiction et réalité par le biais d’une médiatisation mondiale instantanée. Le storytelling de ce type d’événements, en favorisant leur diffusion, leur reprise, leur viralisation induit aussi leur parodie, comme s’il fallait dédramatiser, désamorcer un sentiment d’étrangeté et d’impuissance, créant une caisse de résonnance dont le thème est la fin du monde.

Sandy a révélé notre vulnérabilité, notre condition d’êtres fragiles, perdus au milieu de l’Univers. Elle nous a rappelé la « triple humiliation » formulée par Freud. Le psychanalyste a fait comprendre à l’homme qu’il n’était pas le centre du monde (depuis Copernic), lui a fait saisir qu’il n’était qu’un fruit de l’évolution parmi d’autres (depuis Darwin) et enfin qu’il ne pouvait pas se maîtriser par lui-même en raison de l’importance de l’inconscient (depuis ses propres travaux). Ne contrôlant plus rien, nous lâchons prise. Et c’est à ce moment que nous choisissons de nous raconter des histoires et ainsi de rire de notre propre vulnérabilité.
Ce besoin de se figurer notre propre mortalité pour mieux l’affronter se retrouve aujourd’hui dans la production culturelle de mèmes comme ceux qui sont nés au moment de Sandy. Les mèmes sont des unités culturelles volatiles s'échangeant à volonté et de manière infinie. La plupart du temps futiles, ils reprennent des codes populaires sur les réseaux sociaux et s'auto-diffusent une fois avoir franchi un cap, un certain nombre de diffusions. Sandy a donné lieu à un incroyable échange de mèmes ces derniers jours, comme la photo de la Statue de la Liberté menacée par un nuage (qui était en fait un vieux montage de deux photos) et tous les visuels fantaisistes qui s’en sont suivis incarnent la dimension de fin du monde joyeuse, d’Apocalypse gaie, mais aussi une certaine interactivité, une invitation à participer.
Un côté jeu. Une fin du monde « gamifiée ». En remythifiant par le décalage et la parodie les grands phénomènes climatiques, nous réinventons leur caractère divin et sacré. Devant l’inexplicable et notre situation de nains impuissants perdus au milieu de l’immensité, on s’invente un Grand Récit. Tour à tour chat géant aux yeux rayons lasers, bibendum chamallow issu de Ghostbusters, dragon/Godzilla ou alien, Sandy se transforme en moment frôlant avec le sacré et fait appel à un imaginaire immémorial que n’auraient pas renié les hommes archaïques qui s’imaginaient des formes et des entités vivant dans les nuages et pouvant à tout moment décider de notre perte.
Le thème de la catastrophe a de beaux jours devant lui
L’imaginaire redevient réel, concret. Une réflexion qui rappelle la théorie de Gilbert Durand selon laquelle le passage à l’ère post-moderne opère un transfert du régime diurne au régime nocturne, le régime nocturne induisant une exhibition, une exposition des sentiments, des angoisses comme des émotions et non plus leur négation. Les mèmes et le thème de la catastrophe ont de beaux jours devant eux. Car cette utilisation archaïque (dont l’étymologie signifie « du début ») des peurs immémoriales de manière ludique et « gamifiées » nous permettent à nouveau de nous reconnecter avec nos peurs, substances primitives de notre corps, et nous aide à extérioriser nos pulsions.
Le jour d'après
Rappelons-nous les évènements de Tchernobyl, de Fukushima ou encore le 11 septembre qui ont fait l’objet de multiples détournements et parodies. Le dernier épisode en date est l’ouragan Sandy, qui a menacé et touché la côté Est des Etats-Unis. En plus d'avoir coûté des milliards de dollars à l'économie américaine et d'être un casse-tête pour les candidats Obama et Romney, ces évènements ont démontré en quoi un phénomène naturel peut perturber le bon déroulement d'une civilisation occidentale lourdement équipée et technologiquement avancée. Mais Sandy a surtout montré le caractère hautement fictionnel de ce type d’évènements. Touchant New-York, ville de fiction par excellence, Sandy a déroulé un incroyable caractère scénaristique, notamment via les chaînes d’information en continu du monde entier présentant en direct l’avancée de l‘ouragan et du danger à grand renfort d’envoyés spéciaux. Mais là où la portée d’événements extraordinaires de cette nature était limitée auparavant par la technique et les médias, le digital les accélère et les rend plus palpables, créant un certain sentiment relayé en « live » avec une intensité inédite dans l'Histoire.
Ces moments, dans leur nouvelle acuité, semblent faire tomber la frontière ténue entre fiction et réalité par le biais d’une médiatisation mondiale instantanée. Le storytelling de ce type d’événements, en favorisant leur diffusion, leur reprise, leur viralisation induit aussi leur parodie, comme s’il fallait dédramatiser, désamorcer un sentiment d’étrangeté et d’impuissance, créant une caisse de résonnance dont le thème est la fin du monde.
The Road
Sandy a révélé notre vulnérabilité, notre condition d’êtres fragiles, perdus au milieu de l’Univers. Elle nous a rappelé la « triple humiliation » formulée par Freud. Le psychanalyste a fait comprendre à l’homme qu’il n’était pas le centre du monde (depuis Copernic), lui a fait saisir qu’il n’était qu’un fruit de l’évolution parmi d’autres (depuis Darwin) et enfin qu’il ne pouvait pas se maîtriser par lui-même en raison de l’importance de l’inconscient (depuis ses propres travaux). Ne contrôlant plus rien, nous lâchons prise. Et c’est à ce moment que nous choisissons de nous raconter des histoires et ainsi de rire de notre propre vulnérabilité.
Ce besoin de se figurer notre propre mortalité pour mieux l’affronter se retrouve aujourd’hui dans la production culturelle de mèmes comme ceux qui sont nés au moment de Sandy. Les mèmes sont des unités culturelles volatiles s'échangeant à volonté et de manière infinie. La plupart du temps futiles, ils reprennent des codes populaires sur les réseaux sociaux et s'auto-diffusent une fois avoir franchi un cap, un certain nombre de diffusions. Sandy a donné lieu à un incroyable échange de mèmes ces derniers jours, comme la photo de la Statue de la Liberté menacée par un nuage (qui était en fait un vieux montage de deux photos) et tous les visuels fantaisistes qui s’en sont suivis incarnent la dimension de fin du monde joyeuse, d’Apocalypse gaie, mais aussi une certaine interactivité, une invitation à participer.
Un côté jeu. Une fin du monde « gamifiée ». En remythifiant par le décalage et la parodie les grands phénomènes climatiques, nous réinventons leur caractère divin et sacré. Devant l’inexplicable et notre situation de nains impuissants perdus au milieu de l’immensité, on s’invente un Grand Récit. Tour à tour chat géant aux yeux rayons lasers, bibendum chamallow issu de Ghostbusters, dragon/Godzilla ou alien, Sandy se transforme en moment frôlant avec le sacré et fait appel à un imaginaire immémorial que n’auraient pas renié les hommes archaïques qui s’imaginaient des formes et des entités vivant dans les nuages et pouvant à tout moment décider de notre perte.
Le thème de la catastrophe a de beaux jours devant lui
L’imaginaire redevient réel, concret. Une réflexion qui rappelle la théorie de Gilbert Durand selon laquelle le passage à l’ère post-moderne opère un transfert du régime diurne au régime nocturne, le régime nocturne induisant une exhibition, une exposition des sentiments, des angoisses comme des émotions et non plus leur négation. Les mèmes et le thème de la catastrophe ont de beaux jours devant eux. Car cette utilisation archaïque (dont l’étymologie signifie « du début ») des peurs immémoriales de manière ludique et « gamifiées » nous permettent à nouveau de nous reconnecter avec nos peurs, substances primitives de notre corps, et nous aide à extérioriser nos pulsions.
source : Thomas Jamet – Moxie – Président (Groupe ZenithOptimedia - Publicis Groupe)www.twitter.com/tomnever - Thomas Jamet est l’auteur de « Ren@issance Mythologique, l’imaginaire et les mythes à l’ère digitale » (François Bourin Editeur). Préface de Michel Maffesoli.
lundi 29 octobre 2012
-> VIDEO MAPPING
Sur la façade d'un immeuble à Berlin, une immense rétro-projection en 3D a été réalisée pour la présentation du téléphone Optimus de LG basé sous système Android (en 2011). Une chouette animation en mapping 3D de près de 8 minutes.
Le Vidéo mapping ou 3D vidéo mapping est une animation visuelle projetée. Cette technologie multimédia permet de projeter de la lumière ou des vidéos sur des volumes, de recréer des images de grande taille sur des structures en relief, tels des monuments, ou de recréer des univers à 360°. Grâce à l'utilisation des logiciels spécifiques, les volumes sont dessinés et reproduits, afin d'obtenir des projections vidéo à grande échelle qui adhèrent le plus près possible aux endroits choisis.
Plus récemment, une autre projection a été réalisée sur la Villa Volta, qui est une attraction située dans le parc Efteling, aux Pays-Bas, pour célébrer l'arrivée de l'hiver.
Je vous mets un lien vers le top 10 des vidéo mapping :
http://www.cadohightech.com/2011/04/top-10-mapping-3d/
Le Vidéo mapping ou 3D vidéo mapping est une animation visuelle projetée. Cette technologie multimédia permet de projeter de la lumière ou des vidéos sur des volumes, de recréer des images de grande taille sur des structures en relief, tels des monuments, ou de recréer des univers à 360°. Grâce à l'utilisation des logiciels spécifiques, les volumes sont dessinés et reproduits, afin d'obtenir des projections vidéo à grande échelle qui adhèrent le plus près possible aux endroits choisis.
Plus récemment, une autre projection a été réalisée sur la Villa Volta, qui est une attraction située dans le parc Efteling, aux Pays-Bas, pour célébrer l'arrivée de l'hiver.
Je vous mets un lien vers le top 10 des vidéo mapping :
http://www.cadohightech.com/2011/04/top-10-mapping-3d/
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