mercredi 30 mars 2011

-> STAR DE LA PUB

L'actrice britannico-américaine Elizabeth Taylor s’est éteinte à l'âge de 79 ans, le 23 mars 2011 à Los Angeles. Elle a succombé à une insuffisance cardiaque.



Véritable icône, elle a marqué le cinéma avec des rôles dans Géant (1957), La Chatte sur un toit brûlant (1958), Cléopâtre (1963), La mégère apprivoisée (1967). Elle incarne l’âge d’or, le glamour et la beauté des années 50.



Cette aura n’a pu échapper aux publicitaires qui ont trouvé en Liz Taylor et en ses yeux violets, un parfait vecteur d’image.



Elle devient très rapidement l’égérie de nombreuses marques : le chocolat Whitman, Lustre-Shampooing Crème, Lux savon, Max Factor cosmétiques et ArtCarved Diamonds.

source : DOCNEWS
Voir aussi : http://advertisingtimes.blogspot.com/2011/03/elizabeth-taylor-eternelle-egerie.html

lundi 28 mars 2011

-> MALABAR SE BARRE !


Il y a des nouvelles auxquelles on ne s'attend pas ! Mister Malabar est mort à l'âge de 42 ans. La marque Malabar change sa mascotte ! Symbole sympathique et vintage de plusieurs générations d'enfants et de plus grands, le Malabar c'était avant tout un personnage blond et musclé aux cheveux jaunes....



Le chewing-gum n'aura donc sans doute plus jamais le même goût, même si le fameux "bi-goût" reste d'actualité, comme le rose traditionnel du chewing-gum.
Ce n'est pas "Mabulle", espèce de grosminet déguisé qui développera le même imaginaire quasi fantasmagorique que procurait notre Musclor au T-shirt moulant. En envoyant sa mascotte à la retraite, Malabar prend le risque de renvoyer son chewing-gum aux oubliettes. On ne remplace pas impunément un subliminal super-héros d'ado ou de jeunes filles, et probable inavouable icône gay, par un chat noir cravaté et armé de lunettes noires.
Ce que la marque présente comme une "évolution" pourrait bien être considéré par certains comme une "trahison".
E-réputation et chiffre d'affaire sont à suivre pour savoir à qui donner raison.


Site à consulter : http://www.eighties.fr/publicite/477-chewing-gums-annees-80.html / http://www.malabar.fr/#/malabarmania/mabulle/


par : Frédéric Fougerat, éditeur de DirComLeBlog
source : influencia.net

lundi 21 mars 2011

-> THE STREET ART ?



Aprés Dulux et son «Let’s Colour» ou Red Bull et son Street Art Review, c’est au tour de Lipton, la marque du “Drink Positive” de promouvoir l’art de rue avec ce premier Positive Project à Sydney.

Il n’y a pas si longtemps, le street art, était encore synonyme de ″pollution visuelle″, ″dégradation″, ou ″vandalisme″. Aujourd’hui, les street artistes sont invités par les plus grandes marques, les graffitis sont à la mode. La rue et l’ensemble de l’univers urbain deviennent “hype”. INfluencia avait d’ailleurs interviewé sur ce sujet en décembre dernier le collectif Akrylonumerik.

Le premier grand précurseur est certainement Dulux Valentine, qui, il y a un an, a lancé le mouvement «Let’s Colour» destiné à donner envie à chacun de reconquérir son environnement et de le régénérer par des touches de couleur. Presque toutes les villes du monde ont ainsi été recolorisées par des peintres «amateurs».



Plus récemment, Red Bull a créé le Street Art View (voir l'article), sorte de musée virtuel participatif permettant à l'internaute d'apprécier et de partager -grâce à Street View-des graffitis et oeuvres picturales urbaines partout sur la planète.

Lipton, la marque de thé glacé du “Drink Positive” s’empare de la tendance. Mais il ne s’agit pas là de recenser des œuvres de street art, mais de demander à certains des artistes urbains australiens les plus connus en Australie de les créer. Pour l’instant l’opération intitulée "Project Green" a lieu à Sydney. Mais d’autres créations verront le jour dans le pays à Brisbane et Melbourne.




source : Alexandre Chomley / L'Enchanteur

mercredi 2 mars 2011

-> 2 MARS, SERGE ET LA PEINTURE

Pas possible de faire un post regroupant l'ensemble de l'oeuvre de Gainsbourg, certains site s'en charge très bien et son des plus complet... juste se rappeler qu'il avait aussi cette sensibilité pour le dessin et la peinture.

"Serge Gainsbourg, musicien, chanteur, compositeur eut comme première passion dès l’adolescence : la peinture. C’est son père qui l’amènera à cet art. Il s’inscrit aux Beaux-Arts en architecture mais choisit vite le dessin d’art. Il donnera même des cours de dessin. Admirateur entre autres peintres de Bonnard, Cézanne, Courbet, Francis Bacon, il sera l’élève de Fernand Léger. En 1958 il renonce à peindre et choisit le nom de Gainsbourg se référant au peintre Gainsborough qu’il cite d’ailleurs dans une de ses chansons : » Gainsbourg et son Gainsborough ont pris le ferry-boat ». Il regrettait de n’avoir pas participé à la période surréaliste et dadaïste. Paradoxe chez Gainsbourg qui considérait la peinture comme « un art majeur » qui lui apportait une certaine sérénité tout en n’étant jamais content de ses oeuvres qu’il jetait( certaines n’ont pas été détruites, l’une d’elle a été vendue à Drouot en juin 2007). Il voulait devenir un génie de la peinture alors qu’il savait n’avoir que du talent, ce qui était insuffisant pour lui. C’est alors qu’il s’orienta vers la musique, la chanson.

source : www.mesarts.fr

mardi 1 mars 2011

-> IDENTITE AUDITORIUM ORCHESTRE NATIONAL DE LYON

l’Auditorium de Lyon, une énorme coquille St Jacques de Béton datant de 1975 construite au cœur du quartier de la Part-Dieu. Les deux entités Auditorium et Orchestre National de Lyon sont indissociables. L’Orchestre est résident permanent de la salle depuis 1975. L’Auditorium-Orchestre national de Lyon produit dans ce lieu la plupart de ses concerts et accueille des formations invitées. L’arrivée d’un nouveau chef d’orchestre ( Leonard Slatkin ) et les évolutions de la structure administrative sont l’occasion de renouveler l’identité visuelle de l’établissement. Malheureusement, ce projet ne sera pas retenu.



1 : DEUX ENTITÉS SONT INDISSOCIABLES : Le «A» et le «O» sont rassemblés au sein d’un cercle. Symboliquement le «A» de Auditorium accueille le «O» d’Orchestre et inversement. Le décalage des deux lettres produit un effet d’optique qui donne une impression de mouvement au signe. La goutte du «a» pouvant être le point de départ d’une spirale imaginaire.

2 : LA GOUTTE : Empattement typographique qui évoque un certain classicisme.

3 : LE CERCLE :
Fais écho à la forme intérieure et extérieure de la salle, cela peut également évoquer une note de musique. On peut extrapoler jusqu’à voir des ondes musicales qui se propagent

4 : LA TYPOGRAPHIE : Le Newut, a été dessiné par André Baldinger en 2000. Il s’inscrit dans la continuité des caractères universalistes. Il en possède les qualités : lignes claires et précises, tracé classique, proportions équilibrées, formes ouvertes (assurant une bonne lisibilité en petits corps), adaptable à de multiples supports.

Le Newut a toutefois une particularité qui l’en distingue : ses capitales sont réduites à la hauteur des bas de casse. Cela permet de conserver leur dessin «monumental» (car elles proviennent des inscriptions lapidaires romaines) tout en approchant ce qui fait l’intérêt majeur des minuscules : leur lisibilité. En mélangeant les deux formes, le Newut atteint un équilibre qui lui permet d’être utilisé à la fois pour des textes courants (plaquette, formulaire) et comme caractère de titrage (affiche, couvertures).

UN RYTHME : En reprenant l’idée de lettres coupée, on donne un rythme aux mots… comme si certaines lettres étaient plus rapides ou plus lentes que d’autres… En plus de la mixité capitales-minuscules, ces coupures verticales la rendent immédiatement identifiable, en totale cohérence avec le signe.

5 : LE PLUS : Renforce l’idée d’association un lieu + un orchestre !

source : grapheine

lundi 21 février 2011

-> RED BULL RECENSEUR DE GRAFFITIS

Plus besoin d'errer dans les couloirs de métro ou dans les sites désaffectés pour trouver les perles rares du street art. Red Bull vient de lancer, en partenariat avec Street View de google, un véritable musée virtuel du graffiti, Street Art View. Le principe est simple : il suffit de prendre une photo de l’œuvre, de la taguer et de créer un lien avec l’endroit référencé sur l’application Street View.

Ainsi, tout le monde pourra accéder à des tags, des pochoirs, des collages, au quatre coins du monde et les rechercher par critères : lieu, nom d’artiste.

Ce dispositif a été mis en place par Loducca, une agence de publicité brésilienne, qui avait proposé le projet au vendeur de boissons énergétiques.

Le dessin urbain à la portée de tous. Une belle initiative qui, sans aucun doute, va porter ses fruits à Red Bull.
www.streetartview.com

mercredi 16 février 2011

-> L'HYPER REALITE



Après être allé voir "TRON L'HÉRITAGE" j'en suis ressorti après 2h00 de film épaté par cet univers virtuel et terriblement graphique (trop "propre") tant au niveau des décors que des costumes et de la gestuel des personnages. On peut lui reprocher une certaine froideur mais ce coté épuré, stylisé est tout simplement impressionnant ! Esthétiquement ce film est superbe pour ce qui est du scénario il présente diffèrent niveau de lecture (à mon sens trop "propre" car Disney oblige) et l'article de Thomas Jamet (NEWCAST) présente quelques éléments de réponse.


"Le film de Joseph Kosinski avec Jeff Bridges est un choc tant visuel que physique, une plongée éprouvante à l’intérieur d’un jeu vidéo et dans la tête de son concepteur. Mais il présente aussi des parallèles saisissants avec des mythes bien plus enfouis et permet une lecture intéressante de l’actualité.

Le futur, un monde parallèle, les jeux vidéos, une musique originale de Daft Punk… : «TRON L’Héritage» a tout pour plaire et dépasser le simple public des geeks. Mais là où le premier opus du nom, sorti en 1982 a posé les bases d’une réelle esthétique et a inspiré beaucoup de monde, sa suite est bien plus intéressante à analyser en ce qu’elle rejoint parfois des mythes immémoriaux et des débats très contemporains.

L’histoire est celle de Flynn, magnat des jeux vidéo, responsable de la création d’un monde parallèle. Par accident, ce démiurge est enfermé dans sa propre création. Il doit attendre la venue de son fils qui va sauver son monde.

Une histoire qui pourrait trouver sa place dans le Nouveau Testament tellement elle est substantiellement mythologique. Ainsi le film est truffé de références à la Bible : le personnage de Flynn est barbu et majestueux comme Dieu le Père, Qora est une sorte d’Eve originelle et le fils de Flynn ressemble à un Jésus inversé qui n’aurait qu’une envie: en découdre et s’échapper du jardin d’’Eden qui aurait mal tourné.



Mais au-delà de cette lecture symbolique au premier degré et des clins d’œil à d’autres mythologies (plus pop celles-ci) comme Star Wars, le film cache une réflexion de fond sur virtuel et réel. Cet univers en creux, ce pays des rêves qui est celui de TRON et dans lequel on ne peut rentrer que par un endroit très précis et fermé aux yeux de tous, est une allégorie de ce qu’est le monde du jeu: un univers parallèle, un monde virtuel caché, séparé de la réalité et de la «vraie vie». Dans le film, les deux mondes ont des liens, mais ils ne doivent clairement pas cohabiter et leur intrusion l’un dans l’autre causerait une grande catastrophe voire la fin du monde.

Cette vision quelque peu manichéenne pouvait avoir lieu d’être en 1982: Internet n’existait pas, et le virtuel pouvait rester sagement conceptuel… En 2011, nous commençons à mieux comprendre le lien entre les deux mondes et la vision de TRON nous fait prendre conscience que virtuel et réel sont intimement liés et se sont rapprochés.

Les travaux de Gilles Deleuze le montrent: le «virtuel» est ce qui n'existe pas de manière «actuelle», c'est-à-dire «dans le monde» mais dispose d'un potentiel d' «actualisation», c'est-à-dire capable de s'animer et de devenir ainsi un véritable prolongement du réel. Les joueurs de jeu vidéo, les membres de sites de rencontre ou de réseaux sociaux comprennent bien ce potentiel d' «actualisation» et d'irruption du potentiel, du tangible dans la vie réelle, à partir d'éléments «virtuels».

Quant au «réel», la pensée constructiviste issue de Kant a montré que ce que nous imaginons être le réel, est en fait une construction de notre esprit, de notre entendement humain, et jamais le reflet exact de la réalité. C'est ce que relève Philippe Rigaut dans son ouvrage «Au-delà du virtuel» : «la fiction langagière de nos perceptions fonde depuis toujours l'imaginaire consistant de la vie humaine.

En ce sens, (les nouvelles technologies) n'apportent rien de nouveau sinon une dilatation quasi infinie de la réalité et de ses simulacres qui nous soutiennent. Les débats sur le plus ou moins de réalité du virtuel sont donc, à ce niveau, de faux débats: notre monde a toujours été virtuel, dès que l'homme a commencé à parler».

Nous ne pouvions pas comprendre ce que le TRON de 1982 voulait dire. Aujourd’hui nous comprenons petit à petit. Le monde de TRON réconcilie donc virtuel et réel en ce qu’il crée une passerelle entre les deux. Il consacre l’«hyper réalité» et nous fait prendre conscience que nous sommes bel et bien engagés dans cet univers piloté par nos imaginaires, et que nous perdons petit à petit notre capacité à distinguer la réalité de l’imaginaire. Nous nous engageons dans la voie d’une «hyperréalité» au sens ou l’entendait Baudrillard. Un simulacre consacré et durable."


source : Thomas Jamet – NEWCAST – Directeur Général / Head of Entertainment & brand(ed) content, Vivaki (Publicis Groupe) thomas.jamet@vivaki.com / www.twitter.com/tomnever

lundi 7 février 2011

-> NOUVELLE CAMPAGNE FABER-CASTELL

L’agence de publicité allemande Serviceplan a conçu la nouvelle campagne d’affichage pour la marque Faber-Castell. Celle-ci utilise un concept original pour vanter l’authenticité des couleurs de ses crayons.

Conçus par le groupe Serviceplan, quatre nouveaux visuels vantent l’authenticité des couleurs des crayons de la marque internationale d’origine allemande Faber-Castell. Du « gris-argenté-requin » au « violet-aubergine » en passant par le « rouge-pompier » et le « brun-teckel », cette nouvelle campagne intitulée « Truecolours » compte attirer les artistes et créatifs vers les « vraies » couleurs des crayons de la marque.

mardi 1 février 2011

-> LE SABLE AU SERVICE DE L'ENERGIE

Pour sa dernière campagne institutionnelle, le groupe italien d'énergie ENI (Ente Nazionale Idrocarburi) a fait appel à Ilana Yahav. Cette artiste israélienne, créé des animations en dessinant avec ses doigts, sur une table de verre éclairée pleine de sable.

Ce dispositif lui permet de réinterpréter de manière artistique les valeurs que veut fait passer la société. Le spot réalisé par TBWA\\Italia reprend la chanson Don’t stop des Fleetwood Mac. La campagne sera diffusée en TV, presse et web.

lundi 31 janvier 2011

-> 6 SOURCES D'INSPIRATIONS POUR 2011

Comment se sentiront les français en 2011, feront ils preuve d'un regain d’optimisme ou d'un enfermement dans une crise plus profonde ? Selon une étude "Retrospective et projection 2011" réalisée par l'agence Reload Vivaki, les Français sont partagés. L'agence met en avant 6 sources d’inspiration pour 2011.



En effet, l'étude révèle notamment que 27% d'entre eux n’ont pu tolérer l’implication de l’État dans l’affaire Bettencourt (27%), les bonus reversés aux salariés des banques (10,6%). Déçus également par l’humiliation publique de l’équipe de France de football sur la scène internationale, renforcée par le scandale des primes réclamées par les joueurs a terriblement marqué les esprits (27.8%).

Source d'inspiration n°1 :
plaisir déculpabilisé : le plaisir se réinvente.

L'agence constate que, d'après le top 3 des produits alimentaires préférés des Français, cette nouvelle donne s’installe autour de trois piliers. De l’extrême plaisir du Côte D’Or De LU au plaisir raisonné de la Stevia, en passant par la praticité de la Pasta Box, ce top 3 annonce une tendance alimentaire majeure : la fin des contraintes selon l'agence. L’Autolib’ qui arrive à la seconde place du classement des produits de l’année (20,3%) illustre cette volonté de consommer librement un objet autrefois statutaire.

Source d’inspiration n°2 :
back to reality.
Renforcé par la crise, le repli sur des valeurs clés telles que la famille, l’éducation et l’amitié continue d’être l’ancrage de 2011 pour les Français. Comme en témoigne le film « Les Petits Mouchoirs », élu bonne surprise Cinéma de l’année par 11,4% des Français face à des blockbusters comme « Inception » (8,8%), « Alice Au Pays Des Merveilles » (3%), « Toy Story 3 » (2%) ou encore « Sex And the City 2 » (0,9%).

Reload Vivaki ajoute "Paradoxe surprenant, les Digital Natives représentent la tranche de la population qui réclame le plus de rencontres réelles. Nous sommes bien loin des fantasmes sociétaux qui veulent associer cette génération à un monde dématérialisé où règnent « poke », « like », « avatars » et cadeaux virtuels."

Source d’inspiration n°3 :
invention et réinvention

Apple est bien, avec l’iPad et l’iPhone (respectivement n°1 et n°3 du classement), la marque technologique de l’année et la TV. Après l’écran super plat, est venu le temps de la 3D(occupant la seconde place, avant l’ère de la TVconnectée.

Source d’inspiration n°4 :
les experts… en quotidien

2010 a été, une fois de plus, l’année des séries TV américaines qui se sont attribuées 65 places du top 100 en termes d’audience. Cette profusion masque difficilement une certaine lassitude de la part des téléspectateurs. Pour l'agence, l'étude démontre que l’attachement à ces dernières est faible, tandis que les émissions nationales de coaching s’érigent en indispensables pour 2011. Selon l'agence, des émissions telles que « Un Diner Presque Parfait » (33,6%), « D&Co » (21,3%), « Fourchette Et Sac A Dos » (21,1%) et « Recherche Appartement ou Maison » (18,5%) rythment le quotidien pour le plus grand plaisir des téléspectateurs Français. Preuve que la réalité sait dépasser la fiction.

Source d’inspiration n°5 :
l’ordinateur reste au coeur des usages

L'étude montre que l’outil indispensable reste, et restera pour 2011, l’ordinateur connecté (52%). L'agence souligne, que le développement des smartphones et leurs applications ne sont pas à négliger pour autant (N°2, 18,4%). La TV, quant à elle, clôt le podium en se voyant attribuer la 3ème place.

Source d’inspiration n°6 :
jamais sans mon réseau social
Les réponses montrent que les internautes, au global, sont dans une phase de découverte des réseaux sociaux. Si Facebook est le grand gagnant, cela peut s’expliquer, en partie, parce qu’il réunit l’ensemble des qualités que l’on prête aux réseaux : à la fois un canal, un lieu de conversation, un lieu de recherches, un phénomène social… 2011 s’annonce comme une année surprenante où les réseaux sociaux n’hésiteront pas à challenger les pure players sur leurs territoires.

Selon l'agence : d’un point de vue social, politique, technologique et media, tout s’est accéléré cette année, créant une véritable cacophonie. 2011 s’annonce comme une année de transition qui va nous permettre de construire les bases d’une nouvelle logique… positive !

jeudi 27 janvier 2011

-> IL N'Y A PAS QUE BARBIE QUI FETE SES 50 ANS !


Le 25 mai prochain, Sophie fêtera ses 50 ans. Qui n’a pas possédé cette fameuse girafe pendant son enfance ? Sur les 830 000 naissances en France l’an dernier, 816 000 girafes ont été vendues, elle est aujourd’hui devenue un véritable emblème.

Reproduite à plus de 50 millions d’exemplaires, 100% made in France, entièrement naturelle et indémodable malgré son âge, Sophie fait aujourd’hui fureur dans les boutiques trendy de New York, Los Angeles, Moscou, Tokyo, Honk Kong ou Sydney … Madonna, Sandra Bullock, Nicole Richie, Sofia Copola, Naomi Watts l’ont d’ailleurs adoptée pour leurs bébés.

Sophie la girafe est un jouet pour les nourrissons créé en 1959 par la société Delacoste à Asnières-sur-Oise. Devenu objet culte en France, ce jouet est désormais fabriqué par l'entreprise haute-savoyarde Vulli, située à Rumilly, qui a racheté la société Delacoste en 1981.

mardi 11 janvier 2011

-> TELEPHONE VINTAGE... HIGHT TECH

Il a le look d’un téléphone vintage, il a la couleur d’un téléphone vintage… Et pourtant ce téléphone Sagemcom Sixty orange est un téléphone fixe tout ce qu’il y a de plus neuf. Certes, il rend un hommage appuyé au bon vieux téléphone à cadran, mais quelques détails trahissent son modernisme comme l’apparition d’un écran LCD rétro-éclairé de couleur bleue dot matrix, un combiné sans fil DECT (mais esthétiquement fidèle à l’original), un répondeur intégré et surtout un profil allégé.

Uniquement disponible dans cette couleur orange glossy, ce téléphone fixe Sixty a tout ce qu’il faut pour plaire aux amateurs de décoration rétro qui souhaitent bénéficier des fonctionnalités d’un appareil moderne.

Designer : Olivier Scala
Marque : Sagemcom
Prix : 89,90 euros chez Orange
source : http://www.leblogdeco.fr/

mercredi 5 janvier 2011

-> TABAGISME




Le Comité national Contre le Tabagisme lance sa nouvelle campagne TV « Brisons le cercle », réalisée gracieusement par Euro RSCG 360, pour rappeler l’urgence à agir quand les manipulations de l’industrie du tabac piègent sans cesse de nouveaux fumeurs, aussi jeunes soient-ils.

Cette campagne est diffusée jusqu’à fin janvier 2011 sur TF1, Eurosport, Canal Plus, I-télé, La Chaîne parlementaire, MCM Pop, Jimmy/Comédie, Infosport, …, ainsi que sur le site du CNCT et de l’USEM (partenaire du CNCT), Dailymotion, Youtube et les réseaux sociaux du CNCT tels que Twitter et Facebook.

Le CNCT lance un appel à une mobilisation de toutes les générations pour « briser le cercle » et met en place à cette fin une pétition en ligne .



jeudi 16 décembre 2010

-> LE GRAPHISME AU SERVICE DE TROY DAVIS


Amnesty International UK lance une campagne d’affichage pour soutenir Troy Davis, résident des couloirs de la mort depuis pratiquement 19 ans. Des « stickers », à l’effigie du condamné, ont été collés sur les grilles d’entrée d’immeuble, créant une véritable illusion d’optique. Ce dispositif utilise la technique d'imagerie lenticulaire : l’image change, se transforme, ou disparait en fonction de la direction que prennent les piétons.

L’idée créative a été initiée par l’agence Brothers & Sisters, à Londres ; un collectif d’Art allemand s’est chargé de l’installation.

Cette opération incite les passants à signer une pétition de soutien à Troy Davis.

Troy Anthony Davis a été condamné à mort en 1991 pour le meurtre d'un policier. Sa culpabilité a été depuis son procès largement remise en question et son cas a reçu le soutien de nombreuses personnalités et d’organisations internationales. Le 24 août 2010 dernier, le recours a été rejeté. Le juge estime que « M. Davis n'a pas réussi à prouver son innocence ».

mercredi 15 décembre 2010

-> FACILITATEUR DE MISES EN RELATION : TROUVEMOIUNFREELANCE.COM

Permettre en trois clics, aux agences, annonceurs ou start up en souffrance de trouver gratuitement la perle rare: Trouvemoiunfrelance.com sera officiellement ouvert en janvier prochain. Un site qui colle de très près à la tendance permettant de découvrir les bons professionnels sur Internet.

Annonceurs, agences de communication ou start-up en quête «DU» freelance du siècle, ne cherchez plus. Rendez-vous sur le site TrouveMoiUnFreelance.com qui vous proposera en quelques minutes, de dégoter la perle rare. Qu’il s’agisse de créatifs, de commerciaux, de stratèges, de rédacteurs, de développeurs, ou de métiers plus spécifiques comme traducteurs, music supervisors, graphistes, photographes, motion designers, flasheurs, intégrateurs HTLM, producteurs, illustrateurs, producteurs…

Ce site français est co-créé par Virgile Brodziak (déjà l’un des fondateurs de architurn.com, et Erwan Guiriec, deux publicitaires indépendants, fans d’Internet, issus d’abord du Celsa puis de grandes agences (Rapp, DDB ou Ogilvy), et qui ont très ou trop souvent entendu la petite phrase, voire l’appel au secours: «tu ne connaîtrais pas un bon travailleur indépendant rapidement disponible?». Et en effet, pas toujours évident, quand on a la tête dans le guidon ou qu’on est trop empêtré dans des habitudes, de rencontrer de «nouvelles têtes» pour renforcer occasionnellement mais avec efficacité et audace ses équipes. De plus, un publicitaire sur 5 est freelance et le récent statut d’auto-entrepreneur a poussé des salariés souhaitant augmenter leur revenu sur leur temps libre, ou des étudiants confirmés à l’affût d’expériences ou de contacts élargis, à proposer également leurs services sans avoir à créer et subir les contraintes d’une société (1). Et là encore, pas facile de décrocher le téléphone, ni de trouver les missions et de gérer leur régularité.

Trouvemoiunfreelance.com est donc une plate forme de mises en relation au fonctionnement très simple. Les clients déposent gratuitement leur brief après avoir renseigné un certain nombre de cases portant par exemple sur le niveau d’expérience requis, le mode d’intervention (intégré à l’équipe ou à distance), la durée de la mission, l’urgence… Une fois vérifiée et validée, la demande est transmise gratuitement sur l’espace personnel des freelances qui répondent au profil. S’ils sont intéressés, ces derniers entrent directement en contact avec le client. C’est seulement au moment de cette mise en relation, qu’ils seront facturés, sous formes de «crédits» disponibles pour un temps illimité sur leur compte personnel. «Nous avons préféré ce système plus dynamique au principe d’abonnement», explique V. Brodziak. «Toutefois, ce coût marginal a un double avantage, il nous permet de financer le site et pousse les prestataires à une vraie motivation.

De plus, nous assurons une confidentialité totale, car les informations relatives à l’agence et à l’identité des freelances ne sont révélées qu’au moment de la prise de contact. De même, l’offre est suspendue dès que cinq freelances ont répondu, pour garantir réactivité et implication». Enfin, professionnels jusqu’au bout, les fondateurs ont mis au point un système d’évaluation délivrée par le client lorsque la mission est achevée. Des recommandations et/ou certifications, qui créeront à la fois un label de qualité et un cercle vertueux au service de la communauté.

Ouvert officiellement en janvier 2011, Trouvemoiunfreelance.com s’appuie déjà sur des agences partenaires comme Ogilvy, La Surprise, Digitas et Fubiz.net, le site des créatifs. En pré-lancement depuis quatre jours, il a déjà enregistré plus de 350 profils… des candidats qui ont reçu en contrepartie des «crédits» gratuitement. Une offre qui sera prolongée tout au long de janvier. Le Père Noël existerait-il pour de vrai?
source : Florence Berthier
(1) Une tendance forte dans les métiers de la publicité où 19% des effectifs sont à leur compte contre 11% au niveau national. (Chiffres INSEE).

vendredi 10 décembre 2010

-> TRON : L'HERITAGE

Silencieux depuis 2007, les musicien robots de Daft Punk sont de retour le 22 novembre avec un nouvel album qui n’est autre que la bande originale de Tron L’Héritage, la suite du film des années 80 qui a prophétisé notre époque.
La bande-son du très attendu Tron Legacy, réalisée pour Disney par Daft Punk, ne sortira ici que le 6 décembre, soit une dizaine de jours avant l'envahissement des grands écrans par le film.


-> La révolte des machines
En 1997, deux jeunes d’à peine 20 ans, venus de la banlieue versaillaise sortent Homework, un disque d’électronique en forme de manifeste esthétique (qui se vendra à 2 millions d’exemplaires dans le monde, quand même). Des tubes à base d’infrabasses et des beats qui tabassent (« Da Funk », « Around The World », et son clip culte réalisé par Michel Gondry), mais surtout un commentaire éclairé sur le monde contemporain.
Au cœur de l’art des Daft, la machine et la déshumanisation, des motifs qu’ils développeront tout au long de leur carrière, comme dans l’album Human After All (2005), ou dans leur film Daft Punk’s Electroma, un road-movie élégiaque dont le héros est un robot cherchant à devenir humain (2006).




-> L’effacement de l’artiste et le dématérialisation
Omniprésents car hyper influents, Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter restent pourtant invisibles, dissimulés derrière leurs casques de robots, que l’on peut voir comme un « update » de celui que portait Winslow Leach, le compositeur défiguré du film Phantom Of The Paradise de Brian de Palma (1974). Dans un monde régi par l’image et la culture de le célébrité, les deux Daft ont choisi l’effacement de l’artiste comme posture artistique, pour mieux mettre en avant la musique, dans un monde où le disque n’existe plus. Et où chacun stockent des giga octets de son sur son ordinateur. Visionnaire.

-> Le monde virtuel
La science-fiction d’hier est la réalité d’aujourd’hui. Evident, donc, que le duo se retrouve aux manettes de la bande originale de Tron L’Héritage, ou la suite de Tron, le film de Steven Lisberger sorti en 1982. A l’époque, cette histoire de programmeur piégé dans une réalité parallèle, celle d’un programme qu’il a lui-même créé, avait fait un four au box-office. Mais avait marqué durablement toute une génération par son style visuel prophétique et ses effets spéciaux révolutionnaires.
Goût du secret oblige, on sait peu de choses sur cette B.O. « en forme de symphonie futuriste », si ce n’est qu’elle composée de morceaux totalement originaux (à l’image du titre « The Game Has Changed », écoutable sur le Net), et enregistrée avec plus de 100 musiciens. A coup sûr l’un des grands disques du XXIème siècle.
source : Séverine Pierron (GQ)


-> Daft Punk, Tron L’héritage (Walt Disney Records/EMI), sortie le 22 novembre.
-> Tron L’héritage, de Joseph Kosinski, avec Jeff Bridges. Sortie le 9 février 2011.


Les plus impatients, du moins en ce qui concerne l'oeuvre des deux Français, ont de la chance : ils peuvent d'ores et déjà aller écouter un "megamix" de l'album, (21 minutes d'écoute de Daft Punk )

jeudi 9 décembre 2010

-> LE TROU BLEU DE DEAN



Clip non officiel de la musique You make me feel d’Archive. Acteur principal Guillaume Nery, recordman du monde d’apnée. Le rendu de la vidéo top. Séquence de Base Jumping sous l’eau, au dessus du Trou Bleu de Dean (Bahamas- 202 mètres de profondeur). Bluffant, magique !

mercredi 1 décembre 2010

-> TRANSFORMEZ VOS BICEPS EN FESSIER


Elixia lance une campagne d’affichage en collaboration avec l’agence Kolle Rebbe, en Allemagne.
Elixia est un réseau de clubs de forme et de bien-être qui dispose de 50 clubs en Europe, Allemagne, Autriche, Norvège, Finlande et en France.

-> LE MEDIA PLANNEUR

Une fois qu’une stratégie de communication est établit, l’entreprise doit sélectionner les moyens de communication à employer. Le média-planneur va sélectionner les médias les mieux adaptés, définir un budget pour chacun, et organiser un plan de campagne.

Le travail du média planneur commence par la prise en considération des contraintes imposées par l’annonceur. Le média planneur s’adapte au budget disponible, certains médias nécessitant un budget très élevé pour être utilisés. Il prend ensuite en compte des délais, pour planifier la campagne suivant les périodes les plus favorables. Il doit respecter la législation en vigueur, comme dans le cas des producteurs de tabac qui ne peuvent pas utiliser la télévision comme support de communication.

Dans une partie des cas, le média planneur compose avec les exigences des annonceurs, notamment sur le choix des moyens. A ces contraintes matérielles, s’ajoute la contrainte de la cible. C’est la principale contrainte, puisqu’il est primordial que le choix des média soit le plus proche possible de la cible envisagée.

vendredi 26 novembre 2010

-> INTRAMUROS, 25 ANS DE DESIGN


Lancé en 1985, par Chantal Hamaide, Intramuros, le magazine du design international, célèbre cette année ses 25 ans.

Pour fêter cet anniversaire, Intramuros publie un coffret collector de 2 tomes en édition limitée et numérotée, réunissant les 150 portraits et interviews des designers parus en couverture de 1985 à 2010. Les principales figures du design international s’y succèdent (Achille Castiglioni, Ettore Sottsass, Gaetano Pesce, Vico Magistretti, Pierre Paulin, Enzo Mari, Philippe Starck, Ron Arad, Hella Jongerius, Patricia Urquiola, Konstantin Grcic, Naoto Fukasawa), ainsi que la jeune génération repérée et mise à l’honneur par la revue (Mathieu Lehanneur, Inga Sempé, Philippe Nigro, Paolo Ulian, Gilles Belley).


Édition limitée tirée à 1500 ex. numérotés
Editeur Intramuros SA
150,00 €

Cette édition a été réalisée avec le soutien de Pierre Bergé & Associés, Le Bon Marché, Fondation Hermès.
Parution le 5 décembre 2010
En vente en librairies spécialisées et sur le site www.intramuros.fr