Je vous invite à aller voir son site : http://edfairburn.com/
lundi 16 septembre 2013
mercredi 4 septembre 2013
-> MESSAGE CHOC !
Mini a dressé des lettres de chair et d’os en plein cœur de Mexico. Une
initiative sanglante qui tend à convaincre les automobilistes d’éviter les
textos au volant.
Les textos au volant sont responsable de 2 000
morts chaque mois, 40 000 handicapés et 75 000 blessés par an au Mexique. Aussi,
pour réduire ces chiffres accablants, le constructeur automobile propose aux
automobilistes de télécharger l’application « The
word blocker ». Celle-ci, une fois installée, bloque automatiquement les
appels et les alertes de messagerie dès lors que vous roulez au volant de votre
voiture, et envoie un SMS prédéfini par l’utilisateur aux numéros des appels
entrants. De plus, "The word blocker", synchronisé au GPS, calcule votre
vitesse, enregistre le nombre de kilomètres effectués en toute sécurité, partage
ces chiffres sur les réseaux sociaux et invite les amis à télécharger
l’application.
Pour promouvoir le dispositif, Mini, en
collaboration avec son agence Publicis Mexico, a installé une trentaine de lettres de 2,5
mètres de hauteur et de largeur tout autour de Mexico. Des lettres « blessées »
puisque certaines fissures laissent apparaître des chairs à vif et de véritables
ossements. Le message est clair : "Mini – don´t text and drive". Une mise en
scène déstabilisante, relayée en affichage, qui invitait les passants via un QR
Code à télécharger l’appli.
Les résultats sont probants. Un client Mini sur
quatre s’est interessé à l’application. Le earned media a dépassé les 40 000 USD
(environ 30 800 euros) dès le premier mois. Plus de 33 000 kilomètres ont été
parcourus en toute sécurité et en seulement une semaine, plus de 10 000 tweets
et commentaires sur Facebook ont été comptabilisés.
lundi 2 septembre 2013
-> IAN BARRY
Entre expert du patrimoine et innovation, designer industriel américain, artiste et ingénieur moto, Ian Barry fascine les amateurs de sport automobile avec ses "Super-Sleek".
Fabrication de la mécanique des monstres fusionnés à un art exquis, Ian Barry est surtout connu pour les lignes sensuelles et arrondies. Historiquement et culturellement influencé, Ian Barry recueille des moteurs de célèbre motos britanniques rares. En utilisant le moteur à la fois comme une influence créative et un cadre structurel, il a développé à partir de zéro, une pratique de la conception, d'ingénierie et de fabrication de chaque véhicule. Avec son partenaire Amaryllis Knight il co-fonde "Falcon" (Les motos de Los Angeles) et a depuis travaillé sur la série Falcon, une collection de 10 modèles complètement uniques qui ont été remis à neuf à partir de morceaux de trouvailles ancienne.
Quatre des dix falcons ont été achevés, et chaque création haut de gamme est aussi séduisante et extravagante que son prédécesseur. Le véhicule noir et brun brillant a été construit autour d'une seule pièce, le moteur de la Triumph Thunderbird 1950. Ian Barry a passé plus de 1000 heures à construire laborieusement le cadre de la moto autour du moteur rénové. La fabrication de nombreux nouveaux composants mécaniques et les détails ont été réalisé par lui-même. Une référence historique incarne l'influence de la conception finale - "la balle" est fabriquée avec les éléments et l'esthétique des pistes de vélos de course, les véhicules de sport américain des années 1920.
Le premier de la série Falcon terminé , «la Balle», est un écran brillant de l'art et de l'artisanat.
Site internet de Ian Barry
lundi 26 août 2013
-> BAMBOO LOW COST
Au Vietnam, concept de logements à faible coût par H&Parchitectes.
Développé par H&P architectes (Vietnam), le projet de logements à bas prix est situé dans une région touchée par les inondations et des températures extrêmes toute l'année. Pour répondre aux besoins de base d'une maison résidentiels, le bâtiment sera assemblé en utilisant un minimum de composants et de bambous (modulaires).
Utilisant des ancres, des liens et des connexions solides, la structure sera assez forte pour flotter dans les inondations. construite avec des matériaux locaux tels que le bambou, les feuilles et des contenants d'huile recyclés, le concept combine des caractéristiques architecturales traditionnelles de tissu en extérieur. Cette habitation coûte un peu moins de 2000USD.
Le plan prévoit la production de masse et la possibilité pour les villageois de les construire eux-mêmes.
Détails du projet Architectes : H&P architectes
Localisation : centre du Vietnam
Architecte en charge : Doan Thanh ha et Tran Ngoc Phuong
Equipe : Dang Xuan Hoa, Tran Ngoc Thach, Nguyen Xuan Tung
Date d'achèvement (phase 1) : mars 2011
Date d'achèvement (phase 2) : mars 2013
Statut : en cours de construction (test)
lundi 10 juin 2013
-> MIT Architecture
Je retournerais bien à l'école...
MIT Architecture, 7-337, 77 Massachusetts Ave, Cambridge, MA 02142, États-Unis
MIT Architecture, 7-337, 77 Massachusetts Ave, Cambridge, MA 02142, États-Unis
lundi 13 mai 2013
-> BIBENDUM
Un peu d'histoire, ça fait toujours du bien, puis ça permet de briller en soirée. Michelin est une marque de référence sur le marché du pneumatique. 166 millions de pneus produits mais aussi près de 10 millions de cartes et guides vendus et presque 1 milliard d’itinéraires calculés sur ViaMichelin. Et au milieu de ces chiffres vertigineux, un unique personnage.
Au commence était une pile de pneus
Trois ans plus tard, le dessinateur Marius O’Galop leur propose des projets d’affiches. Dans son carton, un projet refusé par une brasserie : un gros personnage qui brandit une chope de bière en s’exclamant en latin “Nunc est bibendum” (“C’est maintenant qu’il faut boire”).
Les frères Michelin décident alors de remplacer ce personnage par le bonhomme fait de pneus qu’ils avaient imaginé 3 ans plus tôt et de lui faire boire un verre rempli de clous. Traduite à leur manière par “Le pneu Michelin boit l’obstacle !”, la citation latine est conservée et, petit à petit, le seul terme “bibendum” sera adopté pour nommer ce fameux personnage.
Une mascotte, mais pas que…
En véritable ambassadeur de la marque, Bibendum (aussi appelé “Bonhomme Michelin”) est plus qu’une mascotte. Il est le porte-parole de Michelin à travers le monde et accompagne même la marque jusque dans son logotype.
Par sa simplicité et son caractère jovial, Bibendum est particulièrement apprécié des consommateurs.
Au sein du groupe Michelin, son importance est telle que les employés sont eux-mêmes surnommés “les Bibs”. Employés qui disposent tous d’un “passeport Bibendum” pour tout connaitre du personnage.
Mascotte un jour, mascotte toujours ?
À 115 ans, Bibendum est la mascotte la plus âgée du monde des marques.
Au fur et à mesure des années elle a bien sûr évolué. Notamment avec ce cigare qui l’accompagnait jusqu’au début des années 30 et qui a ensuite été abandonné pour mieux coller aux ambitions sportives de Michelin. Mais malgré ses évolutions, elle est toujours restée liée à la marque et n’a jamais cessé d’exister.
Quand Malabar a dévoilé sa nouvelle mascotte, Mabulle, la toile s’est enflammée pour faire revenir Monsieur Malabar à grands coups de sites ou groupes Facebook.
Après 42 ans de bons et loyaux services, la marque a souhaité se redynamiser en remplaçant, sans prévenir, son grand blond musclé par un chat à cravate complètement déjanté. Une manœuvre qui n’a pas été du goût de tous les consommateurs très attachés à ce personnage, bien souvent depuis leur plus jeune âge.
Une démarche qui rappelle celle de la marque Nesquik qui a volontairement fait disparaître sa mascotte Groquik au profit de Quicky. L’intention de la marque était claire, il fallait changer ce personnage jugé trop gros et qui risquait, selon elle, d’amener au raccourci “si je bois du Nesquik, je serai gros comme Groquik” (pour en savoir + sur le départ de Groquik, lisez cette Pause Design).
Contrairement à Michelin, certaines marques ont souhaité faire disparaître leur mascotte originale au profit d’un personnage jugé plus moderne. Mais à l’heure où les consommateurs ne sont plus uniquement des acheteurs mais aussi des décideurs… toucher à l’affect est particulièrement risqué. Les fans de Groquik et de Monsieur Malabar attendent d’ailleurs toujours le retour de leurs mascottes préférées.
sources : Catherine Pipers / @LaPauseDesign
La Pause Design par Graphèmes
lundi 8 avril 2013
-> LES BASIQUES : LE MATELAS COFFRE-FORT
D'une actualité juste, la confiance des peuples européens dans les banques et le système financier n’a jamais été aussi ébranlée. Pour une marque, comment tirer le meilleur du « run bank » qui gagne les nations latines du Vieux continent ? Avec son matelas coffre-fort, la marque espagnole de literie DeSS montre l’exemple !
En donnant son accord l’été dernier pour un plan de recapitalisation de 100 milliards, financé par le Fonds européen de stabilité financière, les dix-sept ministres de l’Eurogroupe ont peut-être sauvé les banques espagnoles, mais pas leur crédit auprès des citoyens. Plombées par l'éclatement de la bulle immobilière, la récession et l'affaissement des titres d'État, elles ne suscitent que doutes et suspicions dans l’opinion populaire, marquée au fer rouge par le récent couac chypriote. Et si dans ce climat de déficit, l’innovation ressortait du formol la bonne vieille thésaurisation ? C’est le pari de la marque DeSS avec ses matelas Micolchon.
Equipés d’un coffre-fort intégré ultra sécurisé et savamment caché, ils font de notre lit une alternative aux banques, comme avant Bretton Woods et l’avant-guerre lorsque les billets étaient planqués sous l’oreiller ou le sommier. « Votre argent plus près de vous » proclame la marque dans son slogan, révélateur d’un état d’esprit généralisé dans la péninsule ibèrique. La crise financière est anxiogène et inquiète la population : pour rassurer et parler argent sans drame ni peur, Micolchon fait du neuf avec du vieux. C’est bien connu, en période de crise la nostalgie gagne les cœurs, et les méthodes passéistes redeviennent tendance.
Selon Paco Santos, PDG du premier fabricant espagnol de matelas, le produit se vend pour l’instant assez bien. Impossible pour autant d’avoir des chiffres officiels.
Proche de la faillite au plus fort de la tornade économique il y a plusieurs mois, le fondateur de DeSS mise sur l’innovation pour se refaire une santé, persuadé que « le manque de confiance des gens dans leurs banques » assurera le succès de son innovation.
Pour accompagner le lancement des premiers matelas au monde avec coffre-fort incorporé, Santos a fait appel à VCCP Madrid pour concevoir une campagne parodique, moquant les ficelles publicitaires uniformisées et usées jusqu’à la moelle par les banques.
Disponible principalement en ligne, Micolchon est également vendu chez quelques distributeurs en magasins. Il coûte tout de même 1000 euros. Dormir sur ses deux oreilles a donc un prix ! Mais DeSS démontre comment surfer avec brio et audace sur un épineux mouvement de crise nationale...
Et quand une marque française reprendra le filon, devra-t-on s’inquiéter ou s’en réjouir ?...
En donnant son accord l’été dernier pour un plan de recapitalisation de 100 milliards, financé par le Fonds européen de stabilité financière, les dix-sept ministres de l’Eurogroupe ont peut-être sauvé les banques espagnoles, mais pas leur crédit auprès des citoyens. Plombées par l'éclatement de la bulle immobilière, la récession et l'affaissement des titres d'État, elles ne suscitent que doutes et suspicions dans l’opinion populaire, marquée au fer rouge par le récent couac chypriote. Et si dans ce climat de déficit, l’innovation ressortait du formol la bonne vieille thésaurisation ? C’est le pari de la marque DeSS avec ses matelas Micolchon.
Equipés d’un coffre-fort intégré ultra sécurisé et savamment caché, ils font de notre lit une alternative aux banques, comme avant Bretton Woods et l’avant-guerre lorsque les billets étaient planqués sous l’oreiller ou le sommier. « Votre argent plus près de vous » proclame la marque dans son slogan, révélateur d’un état d’esprit généralisé dans la péninsule ibèrique. La crise financière est anxiogène et inquiète la population : pour rassurer et parler argent sans drame ni peur, Micolchon fait du neuf avec du vieux. C’est bien connu, en période de crise la nostalgie gagne les cœurs, et les méthodes passéistes redeviennent tendance.
Selon Paco Santos, PDG du premier fabricant espagnol de matelas, le produit se vend pour l’instant assez bien. Impossible pour autant d’avoir des chiffres officiels.
Proche de la faillite au plus fort de la tornade économique il y a plusieurs mois, le fondateur de DeSS mise sur l’innovation pour se refaire une santé, persuadé que « le manque de confiance des gens dans leurs banques » assurera le succès de son innovation.
Pour accompagner le lancement des premiers matelas au monde avec coffre-fort incorporé, Santos a fait appel à VCCP Madrid pour concevoir une campagne parodique, moquant les ficelles publicitaires uniformisées et usées jusqu’à la moelle par les banques.
Disponible principalement en ligne, Micolchon est également vendu chez quelques distributeurs en magasins. Il coûte tout de même 1000 euros. Dormir sur ses deux oreilles a donc un prix ! Mais DeSS démontre comment surfer avec brio et audace sur un épineux mouvement de crise nationale...
Et quand une marque française reprendra le filon, devra-t-on s’inquiéter ou s’en réjouir ?...
mercredi 3 avril 2013
-> GRAPH ORANGE
Peindre des illustrations énormes sur des structures industrielles pour redonner vie aux bâtiments et aux paysages avoisinants. Design Consultants travaille avec l'équipe Orange depuis 2000. Cette agence, spécialisée dans la création de l'image de marque, a proposé à Orange d’utiliser des éléments architecturaux comme accroches visuelles pour réaffirmer son identité. Un projet accepté avec enthousiasme par Orange. Le résultat est un ensemble de fresques murales particulièrement réussies qui se marrient parfaitement à leur environnement. On peut notamment les découvrir à Bristol et Birmingham.




lundi 1 avril 2013
-> MEGOTS GEANTS
Les petits déchets polluent autant que les autres. Chewing-gum, papier-bonbon, mégots, capsules de bouteilles font partie de la pollution quotidienne voir ordinaire. Les piétons sont tellement habitués à les voir qu’ils paraissent indissociables du bitume. Aussi, ils ne leur viendraient jamais à l’esprit de les ramasser, ni de penser qu’il pourrait s’agir d’une bonne action.
L'association NPO (Reflection Project) a donc dispersé des centaines de mégots géants, ainsi que des paquets de cigarette vides au cœur de Tokyo. Des éléments qui ont plutôt surpris les passants, néanmoins sans se poser de question ils se sont mis à les ramasser. Au niveau des poubelles, les attendait un petit message de remerciement, ainsi qu’un sac plastique offert pour les inciter à continuer.
Grâce à cette initiative, l’association a pu tripler son nombre de bénévoles en une journée.
mardi 19 mars 2013
-> CROQUANT !
"Alien" cette nouvelle annonce, signée Leo Burnett London où un groupe est mis en difficulté par un de ses membres accro aux Kellog’s Crunchy Nut. Si dans les opus précédents, les personnes voyaient leur vie mise en danger par le trublion, dans ‘Alien’ c’est surtout une grande découverte scientifique qui est mise en péril.
Réalisé par David Lodge, en collaboration avec Ed Morris et Andy Drugan, directeurs artistiques et copywriter. 30 secondes.
Réalisé par David Lodge, en collaboration avec Ed Morris et Andy Drugan, directeurs artistiques et copywriter. 30 secondes.
vendredi 15 mars 2013
-> HOLOGRAMME DE PLUS EN PLUS REEL
Je ne suis pas contre le progrès, mais certaines nouveautés (ou en passe de le devenir) me font froid dans le dos. A l'heure où la société est nivelée, asceptisée a-t'on vocation en plus à la déshumaniser ?
Par Benjamin Adler.
Et si les hologrammes envahissaient notre vie? En collaboration avec IQ by Intel, l'agence PSFK vient d'analyser l’impact de cette technologie encore naissante. L'un des exemples les plus populaires relève de la pure science-fiction : l’Holodeck de « Star Trek : The Next Generation ». Une fois à l’intérieur, les utilisateurs pouvaient y programmer l’espace pour virtuellement recréer n’importe quelle situation ou n'importe quel environnement dans une parfaite ressemblance avec la réalité. Evidemment, nous ne disposons pas encore d’une telle technologie et il faudra sans doute encore attendre plusieurs générations pour en jouir. Mais les prémices sont déjà là ou quand la réalité entend rattraper la fiction. Le Holodeck dépeint une image futuriste des possibilités de la télé-immersion, mais concrètement comment créons-nous des hologrammes dans le monde réel, loin des effets spéciaux des studios de cinéma?
L’hologramme est un procédé de photographie en relief. Il représente une image en deux ou trois dimensions apparaissant comme suspendue en l’air et donnant l’impression au public d’avoir en face de lui la personne virtuellement animée par la projection des images en mouvement. Dans quelques années, quand vous joindrez un collègue pour une réunion de travail à distance, vous ne vous contenterez plus de seulement communiquer verbalement avec lui. Il sera possible pour les deux d’être dans la même pièce, dans le même espace de travail. Cette interaction plus humaine sera atteinte grâce à la technologie perfectionnée à l’heure actuelle. L’hologramme est sur le point d’apporter des changements dans quasi tous les secteurs économiques.
Lors du concert de Beyoncé (http://vimeo.com/59002598) à la mi-temps du Super Bowl, le parquet en LED de la scène a créé un environnement 3D, offrant une magnificence visuelle à la performance live de la diva de la pop. On peut parier que cette technologie va très vite devenir monnaie courante pour les concerts.
Idem pour l’hologramme façon Tupac Shakur au festival de Coachella en 2012. Prenons l’exemple de la star japonaise de la pop Hatsune Miku, qui comme Beyoncé fait le plein dans toutes les salles et récemment au SXSW 2013. La grande différence, c’est que Hatsune n’est pas réelle : c’est une artiste holographique. Elle est devenue tellement célèbre que le groupe media qui l’a pensée et fabriquée a même organisé une tournée dans tout l’archipel. Si le consommateur est prêt à payer pour voir sur scène une star virtuelle, alors pourquoi ne pas carrément imaginer un show holographique ?
Travailler de son canapé tout étant au bureau !
Le jour viendra peut-être où les artistes n’auront plus besoin de voyager, se contentant de projeter leur avatar holographique sur des scènes partout dans le monde, pendant qu’il leur suffira pour cela de chanter dans le confort de leurs propres studios d’enregistrement. Une fois absorbé le coût de l’installation des écrans spéciaux dans les salles de concert, cela réduirait l’impact environnemental des tournées et offrirait au public une expérience encore plus éclatante pour moins cher.
L’hologramme peut aussi changer les capacités du télétravail, nous permettant de toujours être au bureau tout en étant chez soi. Qui n’a jamais rêvé de travailler dans le confort de son canapé sans sacrifier la qualité et l’efficacité ? Si vos collègues étaient des hologrammes et que vous pouviez transformer n’importe quel espace en salle de travail collaborative, vous pourriez travailler de n’importe où. Les experts prédisent que cela sera possible d’ici 15 ans. Lors d’une récente conférence en Turquie, le General Manager d’Intel, Cidgem Ertem, a donné sa présentation en hologramme, réduisant la distance entre elle et son audience.
Quand des dirigeants ultra occupés n’ont le temps ni de voyager, ni d’être dans deux endroits à la fois, la capacité de projeter leur présence n’importe où représente un impact inestimable. Une fois que des nouveaux standards de technologie et de transmission sont développés (comme par exemple le téléphone), l’histoire prouve que leur appropriation est rapide. Très vite avec l’hologramme, la distance et ses coûts inhérents ne seront plus des facteurs indispensables à la bonne conduite d’une société ou d’un art.
Par Benjamin Adler.
Et si les hologrammes envahissaient notre vie? En collaboration avec IQ by Intel, l'agence PSFK vient d'analyser l’impact de cette technologie encore naissante. L'un des exemples les plus populaires relève de la pure science-fiction : l’Holodeck de « Star Trek : The Next Generation ». Une fois à l’intérieur, les utilisateurs pouvaient y programmer l’espace pour virtuellement recréer n’importe quelle situation ou n'importe quel environnement dans une parfaite ressemblance avec la réalité. Evidemment, nous ne disposons pas encore d’une telle technologie et il faudra sans doute encore attendre plusieurs générations pour en jouir. Mais les prémices sont déjà là ou quand la réalité entend rattraper la fiction. Le Holodeck dépeint une image futuriste des possibilités de la télé-immersion, mais concrètement comment créons-nous des hologrammes dans le monde réel, loin des effets spéciaux des studios de cinéma?
L’hologramme est un procédé de photographie en relief. Il représente une image en deux ou trois dimensions apparaissant comme suspendue en l’air et donnant l’impression au public d’avoir en face de lui la personne virtuellement animée par la projection des images en mouvement. Dans quelques années, quand vous joindrez un collègue pour une réunion de travail à distance, vous ne vous contenterez plus de seulement communiquer verbalement avec lui. Il sera possible pour les deux d’être dans la même pièce, dans le même espace de travail. Cette interaction plus humaine sera atteinte grâce à la technologie perfectionnée à l’heure actuelle. L’hologramme est sur le point d’apporter des changements dans quasi tous les secteurs économiques.
Lors du concert de Beyoncé (http://vimeo.com/59002598) à la mi-temps du Super Bowl, le parquet en LED de la scène a créé un environnement 3D, offrant une magnificence visuelle à la performance live de la diva de la pop. On peut parier que cette technologie va très vite devenir monnaie courante pour les concerts.
Idem pour l’hologramme façon Tupac Shakur au festival de Coachella en 2012. Prenons l’exemple de la star japonaise de la pop Hatsune Miku, qui comme Beyoncé fait le plein dans toutes les salles et récemment au SXSW 2013. La grande différence, c’est que Hatsune n’est pas réelle : c’est une artiste holographique. Elle est devenue tellement célèbre que le groupe media qui l’a pensée et fabriquée a même organisé une tournée dans tout l’archipel. Si le consommateur est prêt à payer pour voir sur scène une star virtuelle, alors pourquoi ne pas carrément imaginer un show holographique ?
Travailler de son canapé tout étant au bureau !
Le jour viendra peut-être où les artistes n’auront plus besoin de voyager, se contentant de projeter leur avatar holographique sur des scènes partout dans le monde, pendant qu’il leur suffira pour cela de chanter dans le confort de leurs propres studios d’enregistrement. Une fois absorbé le coût de l’installation des écrans spéciaux dans les salles de concert, cela réduirait l’impact environnemental des tournées et offrirait au public une expérience encore plus éclatante pour moins cher.
L’hologramme peut aussi changer les capacités du télétravail, nous permettant de toujours être au bureau tout en étant chez soi. Qui n’a jamais rêvé de travailler dans le confort de son canapé sans sacrifier la qualité et l’efficacité ? Si vos collègues étaient des hologrammes et que vous pouviez transformer n’importe quel espace en salle de travail collaborative, vous pourriez travailler de n’importe où. Les experts prédisent que cela sera possible d’ici 15 ans. Lors d’une récente conférence en Turquie, le General Manager d’Intel, Cidgem Ertem, a donné sa présentation en hologramme, réduisant la distance entre elle et son audience.
Quand des dirigeants ultra occupés n’ont le temps ni de voyager, ni d’être dans deux endroits à la fois, la capacité de projeter leur présence n’importe où représente un impact inestimable. Une fois que des nouveaux standards de technologie et de transmission sont développés (comme par exemple le téléphone), l’histoire prouve que leur appropriation est rapide. Très vite avec l’hologramme, la distance et ses coûts inhérents ne seront plus des facteurs indispensables à la bonne conduite d’une société ou d’un art.
mercredi 6 mars 2013
-> ENCHANTER VOS CLIENTS
- une réponse tardive à un courrier de réclamation n’est qu’un petit débit … alors qu’un client qui se fait insulter ou menacer au téléphone … ca c’est un gros débit dans le compte en banque émotif..
- mais il y a aussi des débits qu’on ne peut parfois pas éviter, quand le client fait, par exemple une demande qui ne peut être légalement acceptée.
La question est donc bien de réaliser de nombreux crédits dans le compte en banque émotif : des petits, qui peuvent être normés, notamment liés aux respects des engagements, des délais … et des gros crédits à des moments de vérité clefs … des moments d’enchantement ! C’est ce principe qui fait de l’expérience client et de ses pépites d’enchantement les secrets les mieux gardés de certaines entreprises … !
lundi 4 mars 2013
-> RENE GRUAU
René Gruau, nom indissociable de Dior, Balenciaga, le Lido, Givenchy, Balmain etc, etc.
Un reportage sur Arte (mars 2013) retrace le parcours d'un des plus importants illustrateur de mode du XXème siècle. Le modéliste franco-italien René Gruau a révolutionné le dessin de mode. Proche de Christian Dior, il contribua en 1947 au lancement du New look. Sa marque de fabrique : taille fine très marquée, poitrine ronde et haute, épaules douces, jupes en corolle. Gruau collabora également avec les grands couturiers Schiaparelli, Fath, Balenciaga et Chanel. Quant aux magazines de mode Elle, Marie-Claire, Harper's Bazaar, Vogue et Flair, ils s'arrachaient ses croquis d'une subtile élégance.
Site officiel
Wikipédia
sur Arte en rediffusion jusqu'au 12 mars
http://videos.arte.tv/fr/videos/rene-gruau--7349784.html
samedi 2 mars 2013
-> LA PROXIMITE : L'ARME DES "PETITES STRUCTURES"
Retour sur un post datant de 2011 où la "proximité" est mis en avant. Pour Serge Papin, la relation entre les gens est plus importante que l’achat du produit. Il considère son groupe comme un créateur de liens et estime que l’intimité et la proximité se jouent au quotidien…
Entrevue filmée par Pascale Labout & réalisée en partenariat avec WE Agency
jeudi 21 février 2013
-> TIM FLACH, HUMANISTE...
Avec la sortie du dernier Disney (Chimpanzé) il est aussi la sortie d'un livre où le photographe Tim Flach nous présente son travail de 7 ans dans un livre intitulé "More than Human".
Dans ce livre, tout un tas de photo d'animaux en gros plan, avec une préoccupation majeure à chaque cliché, montrer à quel point les gestes et attitudes des animaux peuvent être profondément humaine.
Au travers de ses photos, c'est une approche intime et pleine d'empathie où l'on découvre ou redécouvre ceux avec qui nous partageons cette terre.
Je vous avez aussi présenté un travail plus publicitaire avec les photos de Cali Davidson et ses chiens
Je vous invite a aller voir son travail sans attendre, http://timflach.com/
FB : http://www.facebook.com/pages/Tim-Flach/195566163814306
vendredi 15 février 2013
-> COLERE SANS UN MOT
Vers une nouvelle forme de manifestation. Le 13 février dernier, la colère s’est abattue sur Milan. Une colère symbolisée par 10.000 casques jaunes déposés au pied du Palazzo Mezzanotte pour protester contre la crise dans les secteurs de l'industrie et du bâtiment.
Travailleurs, ouvriers, greffiers, géomètres, architectes, agents immobiliers et autres professionnels du secteur se sont réunis pour cette journée de manifestation intitulée "la giornata della collera" (jour de la colère). L’objectif affiché était d’attirer l’attention du gouvernement sur un secteur en récession depuis cinq ans, soit l’industrie et le bâtiment. (40 000 entreprises ont fermé au cours des trois dernières années et près de 550 000 travailleurs se retrouvent sans emploi, avec peu d’espoir d’en trouver un autre).
La manifestation, qui s’est donc déroulée sur le pavé du bâtiment de la Bourse de Milan, était organisé par Assimpredil Ance et 19 autres associations dans le secteur de la construction. Nombreuses personnalités politiques étaient présentes. 10 000 casques jaunes étaient disposés sur le pavé en signe de colère ; ils servaient également d’emblèmes à ceux qui avaient perdu leur travail. Un exemple à suivre ?
jeudi 31 janvier 2013
-> EN ACCORD AVEC LA NATURE
Robert Harvey Oshatz dispose d'un répertoire de projets uniques situés dans l'Ouest de l'Amérique.
La " résidence wilkinson " est situé sur une pente raide dans une zone densément boisée. l'espace de vie principal est située plus haut sur le site, au milieu des cimes des arbres et de la faune qui l'entour.
Une attention particulière a été accordée au coté durables de la construction et à l'utilisation de matériaux noble (essence de bois, cuivre, verre...)
Le resultat laisse rêveur.



plus d'images sur : http://www.designboom.com/architecture/robert-oshatz-wilkinson-residence/
La " résidence wilkinson " est situé sur une pente raide dans une zone densément boisée. l'espace de vie principal est située plus haut sur le site, au milieu des cimes des arbres et de la faune qui l'entour.
Une attention particulière a été accordée au coté durables de la construction et à l'utilisation de matériaux noble (essence de bois, cuivre, verre...)
Le resultat laisse rêveur.
plus d'images sur : http://www.designboom.com/architecture/robert-oshatz-wilkinson-residence/
-> ENTREPRISE, RESEAUX SOCIAUX : JE T'AIME MOI NON PLUS.
Qu’en est-il de l’adoption des réseaux sociaux par les entreprises ?... Si les réseaux sociaux représentent un sujet intarissable ces dernières années, il n’en demeure pas moins que leur exploitation par les entreprises restait indéterminée. Pourtant sans aucun doute, la majorité des dirigeants appréhende leur montée comme une aubaine à saisir. En effet, les dernieres etudes nous révèle que les réseaux sociaux sont de loin considérés comme un enjeu primordial pour les décideurs. Néanmoins, il semblerait que l’entreprise adopte une posture schizophrène freinant une adoption complète et proactive de ces plates-formes de connexion.
Autrement dit, cette croyance ne se reflète pas sur le terrain. Cette enquête dresse un portrait en trois grandes caractéristiques principales. Une prise de conscience avérée Loin d’être négligés, les réseaux sociaux sont considérés par les entreprises comme un ciment communautaire important au sein d’un groupe. Ils répondent avant tout à un enjeu sociétal de mise en relation et de coopération. En effet, 88% des interviewés affirment que les réseaux sociaux contribuent à un changement profond en répondant notamment à un besoin de dialogue.
Contre toute attente, très peu de répondants perçoivent les réseaux sociaux comme un phénomène de mode éphémère, et considèrent bien au contraire que des bouleversements sont à venir. Pourtant, cette prise de conscience se matérialise difficilement, les entreprises ont encore du mal à mettre à profit l’exploitation des outils…
Contre toute attente, très peu de répondants perçoivent les réseaux sociaux comme un phénomène de mode éphémère, et considèrent bien au contraire que des bouleversements sont à venir. Pourtant, cette prise de conscience se matérialise difficilement, les entreprises ont encore du mal à mettre à profit l’exploitation des outils…
Une schizophrénie reconnue
L’étude met en lumière un point non négligeable : le monde de l’entreprise est relativement conscient de son inaction. Malgré une exploitation professionnelle importante des réseaux sociaux - 77% des personnes interrogées les utilisent - seuls 23% pensent que leurs entreprises sont à même d’en faire une utilisation marketing. Un paradoxe qui montre avant tout un manque de maîtrise de leur part : elles sont 77% à chercher encore un chemin approprié pour mettre en avant leur expertise et probablement recueillir des informations sur les consommateurs. Si ces réseaux sont largement reconnus comme un puits d’informations et d’engagement clients, les stratégies employées restent encore timides.
L’e-réputation, un enjeu central désorganisé
Au delà du recueil de données, c’est l’image corporate qui est en jeu. Une majorité écrasante (96%) pense que l’e-réputation est centrale, mais seulement 44% estiment que leur entreprise est capable de la mesurer. Un problème de gestion institutionnelle qui prouve la faiblesse des entreprises face aux réseaux sociaux. Un handicap qui peut rejaillir inéluctablement sur la relation avec les consommateurs.
En somme, ce constat général montre l’état de lucidité des décideurs concernant l’importance de l’intégration des réseaux sociaux à toutes les couches stratégiques de l’entreprise.
A l’heure où les réseaux sociaux semblent être en phase de maturité et en quête perpétuelle de nouveaux services, les entreprises peuvent y voir une opportunité, notamment en termes de contenus.
source : Karima Benamer
lundi 14 janvier 2013
-> LE CORPS HUMAIN DEVIENT UN CHARGEUR DE BATTERIE
L’énergie produite par notre corps sert déjà à alimenter des outils d’entretien physique, voire carrément des clubs de sport : on appelle cela le Green fitness. Avec TEGwear, une startup américaine veut aller encore plus loin et faire de la chaleur corporelle une véritable centrale électrique...
Avec pour symboles les lunettes Project Glass de Google, le tracker de Fitbit, les smartwatches LiveView et Pebble ou le bracelet UP, les gadgets à porter sur soi ont l’innovation en poupe.
A l’instar de la très hype I’m watch, tous ces produits délivrent deux vérités fédératrices. L’une est un constat : les objets connectés constituent déjà le futur, avec un grand « F ». L’autre est une évidente prédiction : pour soutenir ce marché, il faudra de nouvelles sources d’énergie pour alimenter les appareils.
En reprenant la technologie des panneaux solaires, cette puce de 6 cm² transforme la chaleur de notre corps en énergie électrique. Collée à la peau ou seulement séparée par la fine couche d’un vêtement, TEGwear est capable de produire jusqu’à 3 volts et de recharger notamment un casque sans fil de smartphone.
« Nous absorbons la chaleur pour la convertir en source d’énergie grâce à un générateur thermoélectrique », précise le vice-président de Perpetua Power, Jerry Wiant. La formule physique magique derrière le projet est basique mais futée : notre corps produit en permanence de la chaleur, laquelle stimule les électrons, dont le flot génère de l’électricité.
Un nouveau marché frappé du sceau « green »
Toujours en développement, ce chargeur électrique ultra durable peut s’appliquer à une multitude de secteurs, de la santé à la sécurité en passant par la consommation électronique. Forcément, cela séduit déjà institutions publiques et sociétés privées. TEGwear a reçu une bourse de la National Science Foundation pour un bracelet expérimental permettant de tracer la localisation des victimes d’Alzheimer.
Des partenariats avec des marques d’écouteurs sans fil et d’autres accessoires pour smartphones sont également déjà scellés. Un nouveau marché va-t-il s’ouvrir dans deux ans ? Si oui, il sera profitable à la planète et c’est tant mieux. Comme le fait remarquer Perpetua Power sur son site Internet, TEGwear peut en effet se targuer d’être 100% écologique puisqu'il élimine les déchets métalliques des piles et autres batteries actuelles, très toxiques.
source : Benjamin Adler
lundi 7 janvier 2013
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