jeudi 31 janvier 2013

-> ENTREPRISE, RESEAUX SOCIAUX : JE T'AIME MOI NON PLUS.

Qu’en est-il de l’adoption des réseaux sociaux par les entreprises ?... Si les réseaux sociaux représentent un sujet intarissable ces dernières années, il n’en demeure pas moins que leur exploitation par les entreprises restait indéterminée. Pourtant sans aucun doute, la majorité des dirigeants appréhende leur montée comme une aubaine à saisir. En effet, les dernieres etudes nous révèle que les réseaux sociaux sont de loin considérés comme un enjeu primordial pour les décideurs. Néanmoins, il semblerait que l’entreprise adopte une posture schizophrène freinant une adoption complète et proactive de ces plates-formes de connexion.
 
Autrement dit, cette croyance ne se reflète pas sur le terrain. Cette enquête dresse un portrait en trois grandes caractéristiques principales. Une prise de conscience avérée Loin d’être négligés, les réseaux sociaux sont considérés par les entreprises comme un ciment communautaire important au sein d’un groupe. Ils répondent avant tout à un enjeu sociétal de mise en relation et de coopération. En effet, 88% des interviewés affirment que les réseaux sociaux contribuent à un changement profond en répondant notamment à un besoin de dialogue.

Contre toute attente, très peu de répondants perçoivent les réseaux sociaux comme un phénomène de mode éphémère, et considèrent bien au contraire que des bouleversements sont à venir. Pourtant, cette prise de conscience se matérialise difficilement, les entreprises ont encore du mal à mettre à profit l’exploitation des outils…

Une schizophrénie reconnue
L’étude met en lumière un point non négligeable : le monde de l’entreprise est relativement conscient de son inaction. Malgré une exploitation professionnelle importante des réseaux sociaux - 77% des personnes interrogées les utilisent - seuls 23% pensent que leurs entreprises sont à même d’en faire une utilisation marketing.

Un paradoxe qui montre avant tout un manque de maîtrise de leur part : elles sont 77% à chercher encore un chemin approprié pour mettre en avant leur expertise et probablement recueillir des informations sur les consommateurs. Si ces réseaux sont largement reconnus comme un puits d’informations et d’engagement clients, les stratégies employées restent encore timides.

L’e-réputation, un enjeu central désorganisé
Au delà du recueil de données, c’est l’image corporate qui est en jeu. Une majorité écrasante (96%) pense que l’e-réputation est centrale, mais seulement 44% estiment que leur entreprise est capable de la mesurer. Un problème de gestion institutionnelle qui prouve la faiblesse des entreprises face aux réseaux sociaux. Un handicap qui peut rejaillir inéluctablement sur la relation avec les consommateurs.



En somme, ce constat général montre l’état de lucidité des décideurs concernant l’importance de l’intégration des réseaux sociaux à toutes les couches stratégiques de l’entreprise.

A l’heure où les réseaux sociaux semblent être en phase de maturité et en quête perpétuelle de nouveaux services, les entreprises peuvent y voir une opportunité, notamment en termes de contenus.
source : Karima Benamer

lundi 14 janvier 2013

-> LE CORPS HUMAIN DEVIENT UN CHARGEUR DE BATTERIE



L’énergie produite par notre corps sert déjà à alimenter des outils d’entretien physique, voire carrément des clubs de sport : on appelle cela le Green fitness. Avec TEGwear, une startup américaine veut aller encore plus loin et faire de la chaleur corporelle une véritable centrale électrique...

Avec pour symboles les lunettes Project Glass de Google, le tracker de Fitbit, les smartwatches LiveView et Pebble ou le bracelet UP, les gadgets à porter sur soi ont l’innovation en poupe.

A l’instar de la très hype I’m watch, tous ces produits délivrent deux vérités fédératrices. L’une est un constat : les objets connectés constituent déjà le futur, avec un grand « F ». L’autre est une évidente prédiction : pour soutenir ce marché, il faudra de nouvelles sources d’énergie pour alimenter les appareils.
En reprenant la technologie des panneaux solaires, cette puce de 6 cm² transforme la chaleur de notre corps en énergie électrique. Collée à la peau ou seulement séparée par la fine couche d’un vêtement, TEGwear est capable de produire jusqu’à 3 volts et de recharger notamment un casque sans fil de smartphone.

« Nous absorbons la chaleur pour la convertir en source d’énergie grâce à un générateur thermoélectrique », précise le vice-président de Perpetua Power, Jerry Wiant. La formule physique magique derrière le projet est basique mais futée : notre corps produit en permanence de la chaleur, laquelle stimule les électrons, dont le flot génère de l’électricité.

Un nouveau marché frappé du sceau « green »

Toujours en développement, ce chargeur électrique ultra durable peut s’appliquer à une multitude de secteurs, de la santé à la sécurité en passant par la consommation électronique. Forcément, cela séduit déjà institutions publiques et sociétés privées. TEGwear a reçu une bourse de la National Science Foundation pour un bracelet expérimental permettant de tracer la localisation des victimes d’Alzheimer.

Des partenariats avec des marques d’écouteurs sans fil et d’autres accessoires pour smartphones sont également déjà scellés. Un nouveau marché va-t-il s’ouvrir dans deux ans ? Si oui, il sera profitable à la planète et c’est tant mieux. Comme le fait remarquer Perpetua Power sur son site Internet, TEGwear peut en effet se targuer d’être 100% écologique puisqu'il élimine les déchets métalliques des piles et autres batteries actuelles, très toxiques.

source : Benjamin Adler

lundi 7 janvier 2013

mardi 11 décembre 2012

-> LES FRANCAIS NE CROIENT PLUS AU PERE NOEL ?

Les ventes de Noël s’annoncent en berne partout en europe... sauf en France ! Pas de baisse apparente de chiffres d’affaires.



La France fait-elle exception ?
Le mythe de Noël est-il plus fort ici qu’ailleurs ? Y-a-t-il une croyance religieuse plus soutenue ? Et par conséquent plus d’engagement de dépenses? Selon l’étude Deloitte, pour Noël 2012, les Français envisageraient même d’augmenter légèrement le montant de leurs achats et du repas de Noël.(58 %, en augmentation de 10 points).

Et pourtant les Français ne croient plus au Père Noël.

L’inquiétude des Français est aussi plus forte qu’ailleurs en Europe. Selon une récente étude Ipsos pour l’Observatoire européen du Crédit Agricole. « Les Français sont parmi les Européens qui s’estiment aujourd’hui les plus exposés aux risques de la vie, quels qu’ils soient. »

Le pays qui a donné naissance à Descartes, le père de la raison, est paradoxalement celui qui croit le plus au Père Noël... et aux méfaits de la crise.

Alors ? Réelle fascination pour Noël et son chant des sirènes (en fourrure) ou alors résultat d'un travail marketing de plusieurs années qui nous fait croire que le nombre de cadeaux sous le sapin est proportionnel au bonheur pour l'année à venir ?

mercredi 5 décembre 2012

-> UNE PLANCHE, DES ROULETTES, DES IMAGES

Les grandes glissades de Liam Morgan à travers les rues de San Francisco en slow motion et dans une lumière d'été indien. Promo pour Truck Caliber Co.Réalisation : Dustin Damron, Travis Hoffman.
Musique : Flight Facilities - Crave You (Adventure Club Remix)


lundi 3 décembre 2012

-> HAPPENING CHOC DE NI PUTES NI SOUMISES

Le 25 Novembre dernier à Paris, l’association Ni Putes Ni Soumises a réalisé un happening contre l’indifférence pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Une réalisation signée BETC.



Sur l'esplanade du Centre Pompidou, les passant croisaient des femmes aux visages tuméfiés, essayant de se mouvoir dans la foule.

Des images chocs qui prennent tout leur sens lorsque celles-ci tombent comme raides mortes sur le bitume. Effrayant, mais presque moins que la réaction des passants qui les enjambent dans une indifférence profonde. Une attitude presque aussi choquante que celle qu'adoptent ceux qui restent indifférent à ce genre de violence.

lundi 26 novembre 2012

-> CLAIRE WENDLING


Un coup de crayon à vous faire tomber par terre ! Le style de Claire Wendling est une addition de dynamisme de coup francs et d'une grande sensibilité. Tout simplement enviable !

samedi 24 novembre 2012

-> LAMBORGHINI SUPERLEGGERA, NAISSANCE D'UNE ETOILE

Puissance et élégance sont l’apanage de la nouvelle Lamborghini Superleggera Edizione Tecnica présentée au Salon de l'Automobile de Paris. Jake Mengers signe un film futuriste à la force brute.
Le film met en scène une myriade de pièces automobiles flottant dans un espace "vide", qui se percutent de plus en plus vite et créent une onde de choc : cette implosion donne naissance dans une mumière bleue à la Supernova.



Réalisé en slow-motion et en 3D, ce film est à l’image de la ligne du modèle : design et futuriste. Après six semaines de production, le film a été mis en ligne et présenté au Salon de l'Automobile 2012 de Paris.



On est bien loin de l'entreprise de tracteurs agricoles, fondée en 1951 qui a fait la fortune de l'industriel Ferruccio Lamborghini.

Réalisateur : MPC créative directs, en collaboration avec adam&eveDDB.

jeudi 22 novembre 2012

-> PREFABRIQUE, MAISON, CONTENEUR...

Un constructeur américain de maisons préfabriquées a trouvé l’astuce pour les rendre plus mobiles : elles tiennent dans un conteneur. L’idée peut paraître simple mais c’est une première mondiale.



Rien ni personne n’est à l’abri du paradoxe, surtout pas l’industrie élitiste des maisons préfabriquées. Sur le papier le logis a beau être mobile, le transporter relève en fait d’une mission impossible. Comme en plus cet habitat écolo coûte très cher à l’achat, sa démocratisation reste en panne malgré une demande globale en hausse.



Gordon Stott a longtemps dessiné les plans de maisons toutes aussi belles que modernes (Marlmold Radziner). Mais également très compliquées et impossibles à transporter à plus de 400 km de leur usine conceptrice.
Quand Gordon Stott et Jared Levy se mettent à chercher une solution inédite aux problèmes chroniques, les deux architectes en viennent à la même conclusion : pourquoi ne pas concevoir des maisons transportables dans des conteneurs classiques de 2,50x12 mètres ?



« Cette industrie n’a encore jamais été vraiment industrialisée comme n’importe quelle autre capable de faire transporter ses produits par conteneur, en avion ou par bateau », résume l’architecte américain. Avec l’innovation de Connect Homes le problème se conjugue au passé. Désormais, chacun des modules est transportable facilement dans un conteneur lambda et chaque maison peut être livrée n’importe où dans le monde, pour quelque 3000 euros. Au final l’achat coûte entre 80 000 et 315 000 euros et comprend en bonus un plancher en bambou, du bois certifié FSC et des ampoules LED.

Plus de photos sur leur page Facebook

mardi 6 novembre 2012

-> LE HOBBIT PREND AIR NEW ZEALAND

La Nouvelle-Zélande mise sur Bilbo pour relancer le tourisme. Air New Zealand n’a pas hésité à mettre en scène les personnages du prochain film de Peter Jackson, et ce dernier lui-même.


Peter Jackson réalisateur de la trilogie « Le seigneur des anneaux », s’apprête à dévoiler son dernier opus : Le Hobbit : un voyage inattendu. Une occasion parfaite de rappeler aux touristes la richesse culturelle du pays, ses paysages magnifiques, son atmosphère particulière…surtout après le malheureux tremblement de terre en 2011 qui a frappé Christchurch qui a fait fuir les vacanciers.

La sortie de la trilogie de Tolkien au cinéma avait attiré de nombreux curieux sur ces terres : à l’époque beaucoup demandaient à visiter les lieux de tournage. Air New Zealand avec la sortie de Le Hobbit : un voyage inattendu espère voir renaître cet engouement.

La compagnie aérienne n’a dont pas hésité à mettre en scène Bilbo et ses compagnons de la terre de milieu dans sa dernière campagne. Dans une video, on voit ceux-ci assister avec beaucoup d’humour à une présentation elfique des consignes de sécurité dans un avion. Peter Jackson y fait également une apparition furtive. Air New Zealand n’a même pas hésité à troquer son slogan «La Nouvelle-Zélande 100% authentique » en « 100% terre du milieu ».

A la clef de la campagne, un concours qui permet de remporter un « précieux » billet d’avion et un séjour à l’hôtel, pour assister à la première du film le 28 Novembre.
source : DOCnews






mercredi 31 octobre 2012

-> SANDY A DE BEAUX JOURS DEVANT ELLE

L’apocalypse et l’improbable se sont bel et bien installés dans notre paysage. Nous mettons en avant cette esthétique de la peur avec beaucoup de créativité comme si nous ressentions le besoin de nous représenter le danger de manière parodique pour en prendre conscience et l’éviter. Catastrophes, apocalypses, tremblements de terre… Vivre avec le danger, c’est avant tout y faire face et le transformer en esthétique.


Le jour d'après

Rappelons-nous les évènements de Tchernobyl, de Fukushima ou encore le 11 septembre qui ont fait l’objet de multiples détournements et parodies. Le dernier épisode en date est l’ouragan Sandy, qui a menacé et touché la côté Est des Etats-Unis. En plus d'avoir coûté des milliards de dollars à l'économie américaine et d'être un casse-tête pour les candidats Obama et Romney, ces évènements ont démontré en quoi un phénomène naturel peut perturber le bon déroulement d'une civilisation occidentale lourdement équipée et technologiquement avancée. Mais Sandy a surtout montré le caractère hautement fictionnel de ce type d’évènements. Touchant New-York, ville de fiction par excellence, Sandy a déroulé un incroyable caractère scénaristique, notamment via les chaînes d’information en continu du monde entier présentant en direct l’avancée de l‘ouragan et du danger à grand renfort d’envoyés spéciaux. Mais là où la portée d’événements extraordinaires de cette nature était limitée auparavant par la technique et les médias, le digital les accélère et les rend plus palpables, créant un certain sentiment relayé en « live » avec une intensité inédite dans l'Histoire.

Ces moments, dans leur nouvelle acuité, semblent faire tomber la frontière ténue entre fiction et réalité par le biais d’une médiatisation mondiale instantanée. Le storytelling de ce type d’événements, en favorisant leur diffusion, leur reprise, leur viralisation induit aussi leur parodie, comme s’il fallait dédramatiser, désamorcer un sentiment d’étrangeté et d’impuissance, créant une caisse de résonnance dont le thème est la fin du monde.


The Road

Sandy a révélé notre vulnérabilité, notre condition d’êtres fragiles, perdus au milieu de l’Univers. Elle nous a rappelé la « triple humiliation » formulée par Freud. Le psychanalyste a fait comprendre à l’homme qu’il n’était pas le centre du monde (depuis Copernic), lui a fait saisir qu’il n’était qu’un fruit de l’évolution parmi d’autres (depuis Darwin) et enfin qu’il ne pouvait pas se maîtriser par lui-même en raison de l’importance de l’inconscient (depuis ses propres travaux). Ne contrôlant plus rien, nous lâchons prise. Et c’est à ce moment que nous choisissons de nous raconter des histoires et ainsi de rire de notre propre vulnérabilité.

Ce besoin de se figurer notre propre mortalité pour mieux l’affronter se retrouve aujourd’hui dans la production culturelle de mèmes comme ceux qui sont nés au moment de Sandy. Les mèmes sont des unités culturelles volatiles s'échangeant à volonté et de manière infinie. La plupart du temps futiles, ils reprennent des codes populaires sur les réseaux sociaux et s'auto-diffusent une fois avoir franchi un cap, un certain nombre de diffusions. Sandy a donné lieu à un incroyable échange de mèmes ces derniers jours, comme la photo de la Statue de la Liberté menacée par un nuage (qui était en fait un vieux montage de deux photos) et tous les visuels fantaisistes qui s’en sont suivis incarnent la dimension de fin du monde joyeuse, d’Apocalypse gaie, mais aussi une certaine interactivité, une invitation à participer.

Un côté jeu. Une fin du monde « gamifiée ». En remythifiant par le décalage et la parodie les grands phénomènes climatiques, nous réinventons leur caractère divin et sacré. Devant l’inexplicable et notre situation de nains impuissants perdus au milieu de l’immensité, on s’invente un Grand Récit. Tour à tour chat géant aux yeux rayons lasers, bibendum chamallow issu de Ghostbusters, dragon/Godzilla ou alien, Sandy se transforme en moment frôlant avec le sacré et fait appel à un imaginaire immémorial que n’auraient pas renié les hommes archaïques qui s’imaginaient des formes et des entités vivant dans les nuages et pouvant à tout moment décider de notre perte.

Le thème de la catastrophe a de beaux jours devant lui
L’imaginaire redevient réel, concret. Une réflexion qui rappelle la théorie de Gilbert Durand selon laquelle le passage à l’ère post-moderne opère un transfert du régime diurne au régime nocturne, le régime nocturne induisant une exhibition, une exposition des sentiments, des angoisses comme des émotions et non plus leur négation. Les mèmes et le thème de la catastrophe ont de beaux jours devant eux. Car cette utilisation archaïque (dont l’étymologie signifie « du début ») des peurs immémoriales de manière ludique et « gamifiées » nous permettent à nouveau de nous reconnecter avec nos peurs, substances primitives de notre corps, et nous aide à extérioriser nos pulsions.

source : Thomas Jamet – Moxie – Président (Groupe ZenithOptimedia - Publicis Groupe)www.twitter.com/tomnever - Thomas Jamet est l’auteur de « Ren@issance Mythologique, l’imaginaire et les mythes à l’ère digitale » (François Bourin Editeur). Préface de Michel Maffesoli.

lundi 29 octobre 2012

-> VIDEO MAPPING

Sur la façade d'un immeuble à Berlin, une immense rétro-projection en 3D a été réalisée pour la présentation du téléphone Optimus de LG basé sous système Android (en 2011). Une chouette animation en mapping 3D de près de 8 minutes.



Le Vidéo mapping ou 3D vidéo mapping est une animation visuelle projetée. Cette technologie multimédia permet de projeter de la lumière ou des vidéos sur des volumes, de recréer des images de grande taille sur des structures en relief, tels des monuments, ou de recréer des univers à 360°. Grâce à l'utilisation des logiciels spécifiques, les volumes sont dessinés et reproduits, afin d'obtenir des projections vidéo à grande échelle qui adhèrent le plus près possible aux endroits choisis.

Plus récemment, une autre projection a été réalisée sur la Villa Volta, qui est une attraction située dans le parc Efteling, aux Pays-Bas, pour célébrer l'arrivée de l'hiver.



Je vous mets un lien vers le top 10 des vidéo mapping :
http://www.cadohightech.com/2011/04/top-10-mapping-3d/

jeudi 25 octobre 2012

-> O.P.I 6 mois de travail ça se voit !



Le dernier film d'O.P.I. met en scène une battle entre quatre danseuses au style different et un magnifique pur-sang. Une ambiance velouté et des images de toutes beautés. Entre énergie et petits pas, l’étoile n’est pas forcément là où l'on croit. Plusieurs éléments caractérisent la marque de vernis et de soins O.P.I.: ses textures, sa gamme de 200 coloris et surtout ses appellations originales. ("an affair in red square", "it's a girl" "dating a royal", "Suzi loves cowboys"…). Pour le lancement de son film international ‘instinct of Color’ , l'agence Dan Paris est partie de cinq de ces appellations (Pink-ing of You, Red My Fortune Cookie, Need Sunglasses?, No Room for the Blues & Lady In Black) et les a matérialisées sous la forme de quatre danseuses et d'un pur-sang, plongés dans une surprenante battle. Un emprunt au monde de la rue, devenu véritable courant artistique grâce au Hip-Hop.

"Il aura fallu six mois de production pour ce film de 2,30 minutes, axé sur le divertissement", nous précisent Hugues Cholez et Franck Botbol, tous deux directeur général de Dan Paris. « Sans le vouloir, nous avons réalisé un film très français : Le dresseur Mario Luraschi est français, la chorégraphie est signée par I could Never Be a dancer, et la musique est de C2C. »

Par ailleurs, Suzi Weiss-Fischmann, surnommée “The First Lady of Nails”, vice-présidente et directrice de la création d’OPI a annoncé une prochaine collaboration avec Mariah Carey qui verra le jour en janvier prochain avec une collection de 8 vernis « Liquid Sand » en édition limitée. Mais la palme revient à l’Europe Centrale qui aura inspiré cette chasseuse de couleurs: la collection printemps/été 2013 s’appellera Euro Centrale - « C’est en République Tchèque, Hongrie, en Pologne ou en Roumanie que se trouvent les nouveaux hot spots de l’univers de la mode »... Cette fusion entre les carpates et les derniers lieux à la mode donneront naissance à de nouveaux coloris appelés "My Vampire is Buff', "Vant ti Bite my Neck", "You're such BudaPest" ou "I saw....U saw...We saw...War saw".

mercredi 19 septembre 2012

-> PASCAL CAMPION



Illustrateur passé maitre dans la gestion des couleurs et des lumières. Ses "dessins" sont souvent naratif et plein de poésie. Pascal Campion est un illustrateur franco-américain. Toujours beau de voir travailler quelqu'un avec autant de facilité.

Pour découvrir son travail :
http://pascalcampion.blogspot.fr/
http://pascalcampion.com/work/





lundi 10 septembre 2012

-> STAR WARS, SCIENCES ET TECHNOLOGIES...

Magnifique travail graphique pour la promotion de l’exposition "Star Wars Identités", l’agence Bleublancrouge signe une annonce très visuelle qui mélange univers de la saga et test de Rorschach, éventail de tâches d'encre censé révéler les différents aspects d’une personnalité. Star Wars Identités est le fruit d'un partenariat entre le Centre des sciences de Montréal, Lucasfilm ltée et X3 Productions.

La mission du Centre des sciences de Montréal est de contribuer à ce que chaque individu devienne capable de s'approprier les sciences et technologies pour construire son avenir.



Entrez dans l’univers Star Wars et partez à la quête de votre identité. Le Centre des sciences de Montréal s’amuse à décortiquer nos comportements humains à travers les personnages de la saga.

mercredi 29 août 2012

-> LEGO FETE SES 80 ANS



Pour fêter ses 80 ans, LEGO offre à ses adeptes un joli film d’animation à la manière de Pixar. Révisez votre histoire de marque en 17 minutes. Le Groupe LEGO a célébré ses 80 printemps le 10 août 2012, l’occasion de se repencher sur une belle histoire jalonnée de succès et de créativité. The Story retrace l’histoire de la marque et revient sur les moments clefs de la création. Une histoire familiale, pleine de bon sentiments, avec un happy end comme on les aime. On oublierait presque le côté corporate.

En 1932, Ole Kirk Christiansen ouvre une menuiserie spécialisée dans la fabrication de jouets dans la ville de Billund au Danemark. Son mot d’ordre : “seul le meilleur est assez bien”. Une philosophie qui a perduré, même si l’histoire, elle, a été plus mouvementée. Il est le fondateur du Groupe LEGO dont le nom est la contraction de deux mots danois : « leg » et « got » qui veulent dire « joue bien ».

Mais le succès du Groupe LEGO vient près de 15 ans après la création de l’entreprise, quand Ole Kirk Christiansen se rend compte que le plastique constitue un matériau idéal pour la fabrication de jouets. A la fin des années 1940, les premières briques sont lancées sur le marché, très proches dans leur design aux briques d’aujourd’hui. En 1958, Christiansen perfectionne la brique LEGO en y ajoutant les fameux tenons qui permettent l’imbrication infinie des briques entre elles.

Depuis, les LEGO sont devenus cultes. 80 ans après la création du Groupe, chaque personne sur terre possède en moyenne 80 briques de la marque. Si on les mettait bout à bout, les briques vendues en 2011 feraient le tour de la terre 16 fois. En 2012, environ 340 millions minifigures seront produites.



En 2010 Lego était le quatrième fabricant de jouets mondial, et le cinquième français.

dimanche 5 août 2012

-> SE LIBERER DES RESEAUX SOCIAUX

Les marques doivent chaque jour jouer au psy pour comprendre le quotidien, les émotions, les besoins et les envies de leurs cibles de consommateurs et d’audience.

Chaque cible a bien évidemment ses spécificités propres mais certains « effets de génération » nous touchent plus globalement. Les nouvelles technologies ont modifiées nos styles et conditions de vies tant au niveau des améliorations qu’à travers certaines nouvelles contraintes.

Une des insights clés est alors la suivante : plus nous avons d’outils pour gagner du temps, plus nous occupons chaque « parcelle » de nos vies, laissant de moins en moins de temps à l’évasion !

Au même titre qu’une nécessité de communiquer sur le respect de l’environnement, les marques les plus concernées par les nouvelles technologies commencent aujourd’hui à communiquer sur le respect de nos « moments de calme ».

Ainsi, certaines marques ont lancé le motto « Disconnect to connect » signifiant une déconnexion des devices et réseaux en ligne pour mieux vivre les expériences et relations en off. La vidéo Thaïlandaise de TVC qui avait beaucoup faite parler d’elle en 2010 en constitue le meilleur exemple :



Alors que la grande majorité des marques sont encore en train d’essayer de trouver leurs places au sein des cercles privés des consommateurs, via principalement les réseaux sociaux ou des évènements touchant aux centres d’intérêts des cibles, d’autres prennent l’équation à l’envers.

Au lieu d’essayer de les occuper, essayons de les libérer ! Il s’agit donc de proposer aux internautes, une sorte de « pause sociale »...

source : Nesem Ertan
Planneuse stratégique au sein de l'agence Moxie

mardi 17 juillet 2012

-> STREET ART ET RELATIONS PUBLICS

La majorité des citadins n’ont pas conscience à quel point leurs rues sont le fief d’un véritable trésor contemporain. Le street art devrait en effet faire partie, aux yeux de tous, de notre patrimoine historique et culturel, et pourtant, le vandalisme ne lui fait pas bonne publicité. Pour résoudre ce problème, la Mairie de Lisbonne a lancé une galerie d’art en plein air entièrement consacrée à l’urban art.


A Lisbonne, comme dans beaucoup de grandes villes, le street art est encore méconnu et mal aimé des habitants. Souvent symbole de pollution visuelle et de dégradation, cette forme d’art contemporaine a mauvaise publicité.

Pour donner un autre tournant à ce préjugé injuste, la Mairie de la ville a fait inaugurer, avec l’aide de l’agence Torke, une galerie d’art urbain en plein air. A l’origine du projet, le constat que la capitale portugaise, connue pour son riche patrimoine culturel, possède la plus grande collection de street art au monde… Une richesse pourtant totalement négligée par la population. Le défi à relever était donc de changer cette « honte » en fierté, et de l’exposer à tous comme un bien artistique, mais aussi culturel et social faisant partie de leur quotidien.



Soutenue par un site web dédié répertoriant l’ensemble des œuvres d’art réalisées à Lisbonne depuis 1974, la « Urban Art Gallery », est donc destinée à aller à la rencontre des âmes réticentes pour leur montrer que non, le graffiti n’est pas un crime. Des artistes du milieu, embauchés par la Mairie, ont enfin pu exercer légalement leur art sur des espaces publics, décorant façades, voitures, bennes de recyclage d’ordures…

L’issue : l’organisation du Go Arte Urbana Project Tour, une visite de la galerie plein air à bord de deux Citroën DS3 customisées, conduites par les artistes expliquant le projet et leur univers.

Une opération de relations publics au résultat plus que probant puisque :
- 3 000 personnes se sont laissé tentées par la visite en DS3
- 3 000 contributions artistiques pour les spots de recyclage ont été proposées à la mairie
- le projet a contribué à la réduction des actes de vandalisme et de dégradation du patrimoine historique
- le gouvernement portugais l’a élu meilleur projet culturel de l’année
- le journal The Guardian a élu la collection street art de Lisbonne comme la plus belle du monde
Sans oublier le Lion de bronze remporté à Cannes, catégorie RP... Et pour quand en France ?

rédigé par Lucie Freulon
Rubrique réalisée en partenariat avec Syntec RP

mercredi 4 juillet 2012

-> PUB & SCIENCE

Les sciences cognitives et sociales (neurosciences, psychologie et sociologie notamment), disciplines dont nous relevons, tendent à montrer que la publicité biaise nos comportements les plus automatiques, y compris de façon inconsciente. Et si l'émergence des techniques d'exploration du cerveau nous permettent de mieux comprendre ces mécanismes, nous voulons montrer ici que ces nouvelles connaissances et leur appropriation par le domaine publicitaire (en particulier via le neuromarketing) requièrent un débat le plus large possible sur la présence de la publicité dans l'espace public.

INFLUENCE DE LA PUBLICITÉ SUR NOTRE COMPORTEMENT ET NOTRE CERVEAU
Rappelons tout d'abord l'origine historique de la publicité. Le premier grand saut technique s'opère au début du XXe siècle, en passant d'une simple répétition mécanique du message à une méthodologie élaborée de persuasion des masses. L'un des principaux pionniers de cette "manufacture du consentement" s'appelle Edward Bernays et n'est autre que le neveu de Freud. Il décide d'utiliser les découvertes de la psychanalyse pour parvenir à une "manipulation consciente, intelligente des opinions et des habitudes" par des "chefs invisibles" (The Century of the Self, 2002).

lundi 2 juillet 2012

-> FORTY / WK



WK INTERACT déploie une énergie et une grande vivacité dans ses oeuvres. Noir sur blanc, ses peintures de très grand format ressemblent à des tornades humaines qui auraient laissé des traces de leur passage sur les murs. Elles représentent généralement des personnages en mouvement, aux allures fugitives qui nous entraînent dans leur dynamique. Ces présences spectrales reprennent l'esthétique paramilitaire et diffusent une certaine violence retenue.
http://www.tbwaforty.com/#lsi388989ci0b1q